pleurésie, — et que la phrénésie provienne de la
DES APHORISMES d’ HIPPOCRATE. l5
première affection; — que le crachement de pus VU* sect. suive l’hémoptysie , — et que la phthisie , l’amai- Aph. is. grissement proviennent d’une expectoration puni- z6. lente ; car la mort ne tarde pas après la suppression des crachats. — Les catarrhes pulmonaires se jugent en vingt jours, par une expectoration puri- 38. forme. — Les malades opérés de l’empyème à l’aide du cautère ou du bistouri , se rétablissent , si 44. le pus sort homogène et blanc; ils périssent, si ce liquide est sanieux, boueux et fétide.
Lors d’une disposition naturelle à la phthisie, tous les symptômes sont violens; quelques-uns sont même mortels , sur tout si la maladie se joint à une vin» sect. saison qui favorise son développement , comme la 8. fièvre à l’été et l’hydropisie à l’hiver : car la disposition naturelle l’emporte , et on a plus à craindre pour la rate.
Les personnes que la toux ou l’asthme rendent Vi« sect. bossus avant la puberté , ne poussent pas leur car- 4^* rière fort loin.
§ IX. Maladies de V abdomen.
II« sect.
Dans les flux de ventre , le changement des déjec- 14.
lions soulage, à moins qu’il ne soit en pis. — La iv«sect, dysenterie qui commence par l’atrabile est mor- 24. telle , — ainsi que celle qui est avec des déjections caronculeuses. — Il n’est pas bon qu’un fiévreux 62. devienne ictérique avant le septième jour; — c’est le contraire lorsqu’il est tel le septième , le neu- $4. vième, le onzième ou le quatorzième jour, pourvu
l4. TRADUCTION LITTERALE
. V» sect. que rhypochondre droit ne soit pas dur; autrement Aph.7a. ce phénomène serait fâcheux. — Les ictériques ne 58. sont pas heaucoup tourmentés par les flatuosités.
VU® sect. . La strangurie accompagne une inflammation du ^7* rectum, de T utérus et la suppuration des reins; le hoquet existe avec l’hépatite. ,
Viesect. Un rôt acide qui n’a pas encore existé , est un 1. signe favorable dans les lienteries chroniques; — 3. et, dans les dysenteries prolongées, rien n’est plus fâcheux que la perte d’appétit, sur-tout accompa- 8. gaée de fièvre. — Les ulcères qui surviennent aux hydropiques ne guérissent pas facilement. — -Une 12. ascite ou la phthisie sont à craindre lors de la guérison de toutes les hémorrhoïdes , sans qu’on en ait conservé une seule. ^ — Cet épanchement séreux
14. disparaît , si le fluide , transporté par les veines sur la surface muqueuse des intestins , détermine des
35. selles aqueuses; — et l’hydropique périt promptenient s’il est pris de toux. —'Le flux de ventre qui
15, existe depuis long -temps , cesse par l’efl’et d’un vomissement survenu spontanément. — La mort
37. est assurée si , lors d’une erapy èrae ou d’une hydropisie ascite, le pus ou l’eau s’écoulent en une seule fois jusqu’à la dernière goutte, après la cautérisation 3à, ou la paracenthèse. — Les bègues sont très-sujets aux flux de ventre chroniques. — On augure mal