sécurité, et beaucoup de crainte s’ils sont sérieux
54. Une respiration luctueuse ne promet rien de bon Yn«sect. dans les affections fébriles aiguës , — non plus que
U le refroidissement des. extrémités. — Il en est de 3. même du hoquet, de la rougeur des yeux, effets d,u vomissement. Dans les maladies chroniques, €• la perte absolue de l’appétit , les déjections homogènes sont mauvaises^ -- ainsi que le délire et
DES APHORISMES d’hIPPOCRATE. 2,5
VII*sect^
la Gonvulsion , suites de rinsomnie. — Chez les Apii.ia. vieillards, le hoquet produit par une superpurga- 41. tion , est. fâcheux. — Toute évacuation urinaire , alvine , cutanée , ou opérée par d’autres voies natu- 79.^ relies, indique une maladie légère, si elle est faible f grave, dans le cas contraire j mortelle même, si elle est excessive.
Le mal n’est pas grand , il est même léger , quand ViH^sect.^ la langue n’est ni noire ni d’un rouge de sang. — 9,
Vçdà ce qu’il faut noter lors de fièvres dont on doit lo.
mourir ou se relever. — -Le testicule droit , glacé et convulsivement rétracté , est un signe mortel. — ’ ji.;
Le noir des ongles , le froid des doigts et des orteils, fléchis ou étendus, annoncent une mort prochaine , — dont on trouve encore l’indice dans la lividité des lèvres pendantes , renversées et froi- i3; des , — dans le froid, le luisant et la rétraction 14^ des oreilles ; — dans lo vertige ténébreux , l’impression douloureuse de là lumière , l’ardeur et l’assou- i5. pissement profond qui rendent tout désespéré j — et dans le délire furieux qui ne permet de reconnaître 16.
personne, d’entendre ni de rien comprendre. — À l’article de, la mort, ces signes deviennent plus 17. manifestes, le ventre, en outre, se gonfleetse météorise. — L’époque fatale est celle où la chaleur de l’ame s’élève de l’ombilic au-dessus du diaphragme, et où tout riiumide est consumé. Le cœur et le poumon étant desséchés , et lanhaleur concentrée dans les lieux mortels , l’esprit s’envole d’un trait d’où Iq la. tout a consisté dans le tout. L’ame s’exhalant, partie par les chairs , partie par les ouvertures de la.
têie , d’où nous disons tenir la vie , abandonne sa résidence dans le corps , quelle rend un froid simulacre de la mort , composé de bile , de sang , de pituite et de chair.
§ XIV. Des crises et des hémorrhagies critiques.
sect. Dans les maladies , ce qu’une crise laisse après L. la. elle a coutume de causer des récidives j — la nuit i3. qui la précédé est pénible j le plus souvent celle aS. qui suit est meilleure. — Les maladies aiguës se jugent en quatorze jours. — Le quatrième indique le septième; le huitième commence la seconde se-
34. maine , dont le quatrième jour est le onzième de toute la maladie : celui-ci est à observer ainsi que le dix-septième, quatrième depuis le quatorze, et septième depuis le onze. — Les enchifrenemens
40. et les enrouemens des vieillards décrépits ne sont pas susceptibles de cociion. — Les changemens 45. d’âge , sur-tout , de climat , de régime de vivre , délivrent dé l’épilepsie contractée dans les premiers temps de la vie.
Plusieurs maladies de l’enfance se jugent à l’âge sect. de quarante jours , de sept mois , de sept ans , et de 28. la puberté. Celles qui résistent et ne cèdent point à cette dernière époque ou à celle de la menstruation, ont coutume de persévérer long-temps, sect. Quel qu’il soit, le sang rendu par haut est
35. mauvais. L’issue lente d^un sang noir par bas est bonne. — On voit s’humecter le ‘ventre de ceux