S IV
Il n’y a pas de doute qu’Hippocrate n’indiqué Cette espèce de convulsion dont il donne la description ; « Il
(i) Hipp. epistolar. De Veràtri usu libellus. Coaeàt. PtSenot. » sect. III, p. 434* Eocveratro^ c»n\>uhû> pémidésit.
284 APHORISMES d’hiPPOCRATE ,
y a trois sortes de tétanos; si Tun, ou la distension des nerfs en- devant et en -arrière, est la suite d’une blessure , les symptômes sont les suivans : les mâchoires sont froides et serrées ; on ne peut ouvrir la bouche ; les yeux sont souvent larmoyans et contournés ; le malade a le dos roide, il ne peut fléchir ni les cuisses , ni les mains, ni courber l’épine : lorsque ce tétanos est mortel , les alimens et la nourriture qu’on prenait bien auparavant, refluent quelquefois par le nez, » Par cela même qu’il est dit, lorsque la convulsion est mortelle, etc,, il faut en conclure qu’elle n’est pas constamment funeste , et nous avons quelques exemples de blessés qui ont recouvré la santé (i) après avoir été tétaniques.
3. Sanguine multo effuso y convulsio, aut singultus superveniensy maluni. (§ iv.)
In sanguînis Jluxîone multâ, aut singultus aut con~ vulsio , mala est (2). Ce qui veut dire que ces accidens nerveux sont d’un funeste présage, lorsqu’ils constituent un épigénèse ou surviennent durant une hémorrhagie qui n’est point encore suspendue : mais s’ils se prononcent après une grande perte de sang , ils ne sont pas moins d’un augure très-fâcheux , parce qu’ils sont le signe d’un épuisement considérable.
(1) De intern. Affect. , p- 3i6. — Coacar. Prœn., sect. 11 , p. 427, sect. m , p. 432. Si quidem ex vulnere tetanus, sivè distensio nervo~ Tum antrorsùm , ac retrorsùm fiat , ceger hcec patitur. Æaxillce con” gelantur ac rigent velut ligna, et os aperire non potest, et oculi fréquenter lacr^mantur, ac distrahuntur, et dorsiim riget , et crura fiectere non potest , neque manus, neque spinam. Quum verb lethalis fuerit, potus , et cibi , quos priùs acce^it, per nares quandoqu» . redeunt. De Dieb. judicator. , p. 385.
(3) Coacar. Prcenot, , sect. ii , p. tpfj.
SÈCTION r, APH. 3, 4> 5.
4. Purgationi immodicœ convulsiot aut singultuSj superveniens, malum. (§ iv.)
Le mot malum confirme ici l’acception rigoureuse que }’ai donnée de lethale , aphorisme i , où il est parlé de l’ellébore. Toutes les fois qu’un médicament produit un effet excessif, il y a superpurgation , hypercatharse , qui, jettent les malades dans une si grande faiblesse , qu’on a tout à redouter des accidens nerveux, quand il en survient quelques-uns.
In Omni purgatione redundante , frigîdltas cum sudore pernlciosa est; et qui insuper vomunt siticulosi in his , malum nîmiâ purgatione , cont>ulslo , aut singultus
succedens , rnalum {y).
Si medicamentis purgatjum et adhuc inanem nervorum distensio oppressit , periculum mortis est (3). Prosp. Martian croit avoir remarqué que la convulsion qui survient quand un médicament n’a pas superpurgé , est plus à redouter que celle qui s’annonce après un effet immodéré.
5. Si quis ebriuS ex improviso mutus fiat y convulsas morituvy nisi febris corripuerit y aut ubiad horaruy quâ crapulœ solvuntuvy pervenity loGutus fuerit. (§vi.)
C’est comme si on disait : Un homme pris de vin , qui a perdu tout à coup l’usage de la parole , périt dans les' convulsions , si la fièvre ne s’empare de lui lorsqu’il est
(1) Coacar. Pnznot.y sect. iii , p. ^3^
(2) JEpist, de Peratri usu.
(3) Cels., lib. n, cap. ii, sect. i , p. 73.
286 APHORISMES d’hiPPOCRATE ,
dans cet état d’ivresse : au contraire , il recouvre toutes ses facultés et la santé , quand la fièvre survient durant cette honteuse situation physique et morale. L’interprétation est vicieuse et erronnée. Il s’agit de l’apoplexie, dont la perte de la voix est le caractère pathognomonique, suivant Hippocrate, lequel désigne souvent celte maladie sous les noms de i’oois primtio ou mierceptio(i). L’apoplexie vineuse est particulièrement mentionnée dans cet aphorisme , dont l’expérience n’a pas prouvé la justesse à P. M’artian. En effet, ce commentateur célèbre a donné ses soins à unq femme qui était sous le coup d’une maladie de cette espèce; elle mourut le lendemain du jour où la fièvre se prononça.
Ailleurs, le'prince des médecins est plus précis; car il dit :« Si la voix manque par l’effet de l’ivresse, le malade devient convalescent , pourvu que la fièvre le prenne sur le champ. Dans le cas contraire, il meurt le troisième jour (2). Donc il faut que la fièvre se déclare au même instant que l’apoplexie ; autrement , plus tard , elle est un symptôme de la perte de la vie. Cette interprétation est la seule véritable , puisqu’Hippocrate rappelle soigneu« sement que les paralysies subites , avec immobilité musculaire et privation des facultés intellectuelles , sont pernicieuses, si la fièvre survient aprèsun certain temps (3). J’ai cru devoir rectifier cet aphorisme d’après Hippocrate même ; et les savans qui le trouveront encore trop em-
(1) TJt aliquîs de repente voce privants fiat , venarum intercep dones faciunty si son» contingat absque manifestâ aut aliâ forti causd. De Vict. ïat. aqvlOT. , seçt. iv, p. 3^5 , »• 37.
(2) Siq^uis ex temulentid ebrietate , vqce deflçiaty si {piidem jani eonfestim eiim febris corripiat , convalescit; sin minus intrà tertiunt diem moritur. De niorb., lib. ii , p. i53, n» 22,
{Z) ^poplecticœ affectionp^ repentincB exttlutorio medo fietttefs, febre ,'^emporis progressu accedente , pemieiatcs, Coæar. Px-œnob; tect. lu, p.431.
harrassé peuvent adopter ce changement de P, Martian : Quùm igitur aphoniœ ex ebrietate statim Jebris super-' venit, oeger liberatur, quùm verà posteà moritur.
6. Qui à tetano (i. e. rigore) corripiuritur^ in quatuor diebus pereunt. Si vero hos effiigerint, sani Jîunt. (§ iv.)
Le tétanos est la contraction involontaire , subite ou graduée de tous les muscles ou de quelques-uns , les malades ne cessant de jouir de toutes leurs facultés intellectuelles. Il se nomme trismus , serrement des mâchoires, s’il se borne à cette partie de la face ; opistho-> tonos, quand les muscles dorsaux sont contractés; emprosthotonos , lorsque cet état est propre à ceux de la poitrine et du ventre; scholiosis^ si le tronc est convulsivement incliné de côté. Le tétanos est clonique, toutes les fois que tous les muscles sont simultanément en contraction. Sauvages a spécifié de traumatique le tétanos consécutif aux plaies.
Cette maladie idiopathique est des plus graves ; elle tue très - souvent , selon Celse, mais pas toujours dans l’espace de quatre jours. J’ai vu quelques malades périr beaucoup plus tard que l’époque indiquée. L’expérience ne prouve donc pas la vérité de l’aphorisme contre le-» quel Hippocrate s’exprime ainsi , d’une manière plus conforme à l’observation. Hic, tetano correptus, tertiâ die , aut quintâ , aut septimâ , aut decimâ quartâ périt. Ubi verà has effugerit, sanus evadit (i). Cependant, je no puis m’empêcher de faire remarquer que cette sentence, dont je trouve la correction qui vient d’être indiquée , n’est point attribuée au père de la médecine par les
(1) De Morb,, lib. m, p, 165, a» 3.
288 APHORISMES d’hiPPOCRATE ,
meilleurs commentateurs : mais je la lis toute entière dans XeTraité des crises , dont l’oracle de Cos paraît être décidément ïauleur.Quicunque à distensione anirorsùm , ac retrorsùm corripiuntur, in quatuor diebus pereunt{i).
rj. Quibus epilepsiæ ante pubertatem con^ tingunt, mutationem habent. Quibus verb accidunt viginti quinque annos natis, his plerumquè commoriuntur. (§ iv.)
Ce qui a déjà été dit, aphorisme 45, deuxième section , n’empêche pas de revenir ici sur l’épilepsie, que de Haën définit ; Aholitio suhita omnis Junciionis humante cùm incremento Jiinctionis vitalis , et ciim motu automa^ iico , convulswo, in musculis (2). Cette maladie se montre par accès , de dix en dix ans , une ou deux fois par an , par mois , par semaine, et même chaque jour, leur durée étant d’autant plus longue qu’on s’éloigne davantage de la première invasion.
L’épilepsie dont le siège est dans le cerveau , se distingue en idio ou protopathique , en symptomatique ou deutéropathique , en sympathique, héréditaire, congéîiiale et spontanée. La première espèce a pour cause une disposition particulière de l’encéphale , que les anciens avant Baillou ont appelée diathèse , mais qu’on ne peut guère caractériser, parce qu’il est une foule de cas où l’anatomiste ne découvre aucune espèce d’altération du cerveau , quelquefois plus consistant ou plus mou et baigné de sérosités que dans l’état naturel. La seconde est évidente pour. le médecin auquel des raisons, en
(1) Lib. de Judicatiohibus , p. 383, n» 9.
(a) Prœlection, in Boerh. , Institut, patholog, , t. m , p. 5og,
apparence fondées , permettent de la faire dépendre d’une lésion profonde du tissu cérébral, des méninges, des os du crâne , enfin de l’accumulation d’un fluide ichoreux entre la dure-mère et la surface à laquelle cette membrane adhérait, comme l’a observé Fernel (1), l’un des fameux médecins de la Faculté de Paris.
L’épilepsie sympathique n’est pas douteuse , quand la première attaque a lieu à peu près en même temps qu’on a Incertitude que les malades portent des vers intestinaux dont il leur suffit d’être débarrassés pour recouvrer une santé parfaite. Souvent, par ses traits, le fils ressemble à ses parens. Pourquoi n’en serait-il pas de même relativement à l’encéphale? L’expérience ne souffre pas qu’une funeste hérédité soit contestée ; et on a vu un enfant être pris du mal caduc à la même époque de sa vie correspondante à celle où le père ou la mère eh avaient éprouvé la première attaque. Il n’est pas moins certain qu’une femme grosse vivement effrayée, sur-tout à l’aspect d’un malheureux actuellement tourmenté de convulsions épileptiques, est expos*ée à donner le jour à un enfant qui a contracté dans l’utérus une telle affection décidément congéniale. Il faut bien en admettre une spontanée qui se déclare plus tôt ou plus tard après la naissance. Des praticiens assurent que le son d’une trompette, que celui des cloches, que l’explosion des canons ont rendu épileptiques des nouveaux-nés et des enfans; que des mères ont subi le même sort en apprenant une nouvelle fâcheuse ; qu’un enfant a vécu tel jusqu’à trente-six ans , pour avoir vu un roi éthyopien danser avec trois autres ; enfin qu’il en a été ainsi d’une fille de huit ans qui avait rencontré un fou courant les rues, et fustigeant tous ceux qu’il trouvait sur son passage. Rondelet rapporte un fait
(1) Universa medicin,^ p. 257, ih-folio. Liigtlun. *682.
2C)0 APHORISMES u’hIPPOCRATE ,
fort singulier : il a connu des hommes qui avaient une attaque toutes les fois que , s’exposant au froid , ils respiraient par le nez; et qui n’éprouvaient rien de semblable en livrant à l’air un passage par la bouche. Le soin de se boucher les oreilles leur a procuré la guérison (i).
Toutes les fois qu’un épileptique tombe inopinément à terre et rend évidente cette série de phénomènes qu’on expose avec le plus grand détail dans les écoles , on a l’exemple d’une attaque qui commence au cerveau , et contre laquelle le malade n’est point en garde. Il est assez commun que le contraire ait lieu ; en effet , combien de personnes sont prévenues par une singulière sensation épigastrique , par un embarras dans les mouvemens musculaires des yeux , de la face , de la langue , des épaules et des bras ; par un état de stupeur, de froid et de douleur qui , ayant son principe à l’extrémité des doigts ou des orteils , se propage le long des membres supérieurs et inférieurs jusqu’à l’épine et à la tête, et détermine la chute par terre. Cette circonstance, connue d’Hippocrate et de tous les médecins de l’antiquité , donne un phénomène que l’on appelle vapeur épileptique , aura epileptica.
Puisque c’est au prognostic que notre aphorisme se rattache , examinons quelle espèce d’épilepsie est susceptible de changemens favorables au temps de la puberté. Sachpns avant tout qu’on s’accorde généralement sur l’incurabilité de cette maladie, quand elle est héréditaire ou congéniale. Survenue après jla naissance , il n’est pas toujours au pouvoir de l’art de détruire celle qui est symptomatique , soit parce que l’origine n’en est pas connue, soit que la cause, très-évidente par elle-
(i) Method% ’çurandor. omnium morhor,-ÿ. 91.
SECTION V, APH. •7. agt
même, se joue des efforts du médecin. Qu'opposer à l’os* sifîcalion des grands replis des méninges, à celle de quelque partie du cerveau , à la dégénérescence cancéreuse, à la suppuration , à la gangrène et à Tulcération de cèt organe, en admettant une certitude de diagnostic? Qué faite contre une exostose intérieure, sur- tout si éll'é appartient à la base du crâne? Ces épilepsies et d’autre^ de la même espèce, nè sont pas de nature à éprouver l’heureuse influence d’une révolution de l’âge , d’un changement de pa3’'s , de climat, de régime de vivre, etc.
Il est vraisemblable qu’il ne s’agit que de l’épilepsie' spontanée survenue dans les premières années dé la vie. C’est d’elle sans doute qu’Hippocrate a dit : Et sanahilis esse mihi videtur nihilominùs quàm alii, nisi jam prœ temporis longititdihe invaluerit , aut Jbrtior sit tneâicamenlis quœ adhibentur {{) . Le père de la médecine ne désespère pas de ceux que cette terrible affection surprend à vingt-cinq ans ; mais il condamne à mourir épileptiques céux qu’elle attaque beaucoup plus tard'. Cette assertion ne peut être infirmée par Rivière , qui , sans citer aucun fait, assure qué des personnes ont recouvré la santé, quoique tombées ainsi malades dans un âge avancé (2). Il est très-vrai que, n’importe l’éspèce ou la variété, les personnes les plus fondées à ofitenir leur guérison dés révolutions de l’âge et du tempérament , sont celles dont les accès commencent par lé côté, par la main ou le pied , et qu’il n’en est pas de même quand l’attaque débute par la tête. Ex his porrà qui à sacro morbo corripiuntur, difficillimè quidem liberantur hi ^ quibus à puero coniîgit morbus et simul ad virilem cetatem pervenit. Deindè hi , quibus corpore in vigore œlatis
(i) JUorb. sacer, p. i33.
(a) Oper. medic.,^. 177.
2g2 At^HORlSMES d’hTPPOCRATE ,
constituto Jactus est , et fuerit a viginti quînque annis us-^ que ad annum quadragesimum quintum. Post hos autem quihus Jactus fuerit morbus , nuliam sîgnificationem prœbens, ex quâ corporis parte initium sumat.At quibus ex capite initium sumere videtur, aut à latere , aut à manu, aut pede, faciliùs curatur. Kerùm differunt etiam hœc morbi généra: Qui enim à capite initium sumunf, ex his gravissimi sunt. Deindè qui à latere. Qui verb à manibus, ac pedibus , maxirnè sanari possunt Q).
Dans les cas où l’invasion épileptique n’est pas brusque et instantanée , le professeur Pinel assure qu’il est possible de prévenir l’accès, pourvu que, dès les premières atteintes , un flacon d’ammoniaque soit présenté sous le nez du malade (2). Une épilepsie avait résisté à tous les remèdes pendant plusieurs années , lorsque les paroxysmes furent enfin annoncés par des nausées, et qu’il survint des vomissemens violens durant le cours de ces mêmes paroxysmes. Van-Sw'iéten et deHaën eurent l’idée de choisir le moment où les signes précurseurs se manifestaient , pour prescrire un vomitif. Un état de grossesse fit hésiter ces praticiens, qui cependant soupçonnèrent qu’il n’y avait pas plus à redouter des effets du remède que des suites des vomissemens qui accompagnaient l’accès. L’émétique fut donc administré , même à plusieurs reprises; et ce fut avec un tel succès, que l’épilepsie n’a jamais reparu pendant dix années consécutives. Néanmoins , la malade se sentait quelquefois menacée, et se préservait sûrement en buvant , trois ou quatre fois le jour, soixante gouttes d’une mixture ainsi composée: Esprit de sel ammoniaque , teinture succinée de castoréum et d’assa fætida, de chaque trois gros (3).
(1) Prædiciion., lib. ii , sect. i , n® i6, p. 4x3.
(a) Nosogr. philosoph., t. iii, p. 82.
(3) De Haën, Ratio med, , t. 11, p. 287.
Tous les médecins savent que le professeur Dumas a été assez heureux pour régulariser les attaques d’épilepsie, et leur opposer le quinquina avec un pleiasuccès.
8. Qui pleuritici facti y non repurgantur supernè in quatuordecim diebuSy his in suppuratio-^ nem convertitur. (§ vm.)
La pleurésie essentielle ou l’inflammation de la plëvre a, comme toutes les maladies aiguës , un cours de quatorze jours au plus. Elle se juge quelquefois par des sueurs abondantes ou par des urines sédimenteuses ; mais sa crise la meilleure, parce qu’elle est plus naturelle-,' s’opère par voie d’expectoration. Ce mode d’évacuation parle haut s’appelle anacatharsis -, il doit être achevé dans l’espace de quatorze jours , à commencer du mo-. ment où la phlegmasie a débuté, et non de l’instant oùf les crachats sont sortis pour la première fois. Ce cours de la maladie est , en général , le plus régulier : mais il se rencontre quelquefois des exceptions qui prouvent qu’à cet égard il n’y a rien d’absolu.
JLnaxion fut pris d’une fièvre aiguë avec douleur continuelle du côté droit et toux sèche sans expectoration les premiers jours, avec soif et insomnie 5 les urines étaient de bonne couleur, ténues et abondantes. Le sixième jour, délire soutenu , malgré l’usage de fomentations chaudes. Le sept fut pénible; car la fièvre, les douleurs et la toux furent les mêmes ; respiration difficile. Le huit , forte saignée du bras , rémission des douleurs; la toux reste sèche. Le onze, rémission de la fièvre , un peu de sueur à la tête. La toux persistait encore ; les crachats , plus humides , présentèrent des signes de coction. Ledix-sept, soulagement, mais un peu d’altération; l’expectoration n’était pas encore satisfaisante.