‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 70 sur 103 · I . In morbi^ acutis extremarum partium fri-* gus^ malum · texte numérisé non relu

I . In morbi^ acutis extremarum partium fri-* gus^ malum

Dans les fièvres essentielles les plus graves , les forces étant portées au dernier degré de prostration, et ne pouvant être relevées par l’application de toutes les espèces d’irritans cutanés, le danger est imminent , 1 orque le froid s’empare :des parties du corps les plus éloignées du centre de la circulation. Cette disposition glaciale de la surface

SECTION VIT, APH. î, 2, 5.

extérieure du corps se remarque dans un grand nombre de plilegmasies des membranes séreuses ; alors , les craintes proviennent moins du phénomène en lui-même, que de l’importance de l’organe malade bt de la destruction dont il est menacé.

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