A sudore horror, non bonum. (§ xv
Dans les maladies aiguës , une sueur survenant à une époque favorable qui la fait présumer critique , et les forces constitutionnelles étant bien conservées , on a lieu de craindre une crise difficile , si le malade éprouve du froid ou un frisson dans l’instant où cette même sueur coule abondamment. Tout annonce alors la longueur de l’affection et les mouvemens dé la nature j^our la juger à différentes reprises. On voit quelquefois un accès* de chaud succéder à ce frisson , et une nouvelle sueur s'écouler de toutes les parties du corps ; ainsi de suite , jusqu’à terminaison complète, ou jusqu’au premier moment de la convalescence.