‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 87 sur 103 · Sternutatio fit ex capite, percalejiacto · texte numérisé non relu

Sternutatio fit ex capite, percalejiacto

cerebro, aut perhumectato , quod est in capite y vacuà. Aër enim qui intyis est y supràmodum Çid est yi) fioràs efifunditur, Strepit auterriyquia per angiistum ipsi est transitus. (§ vi. ) '

Cet aphorisme traite d’un sujet physiologique^ et dispense de tout commentaire qui ne doit que se rapporter à la pratique.

Sa. Quibus hepar circùmcircà dolet y his fe^ bris superveniens y dolorem solvit. (§m. ) ;

Voyez aphorisme 4o, sixième sectiôn. ,

55. Quibus sanguinem de çenis auferre cônducity his vere venam secare oportet. ( § xix. ) ,

Voyez aphorisme 4? , sixième section.

^36 APHORISMES d’hiPPOCRATE ,

54* Quibus inter septum transverSum , et ventrem pituita eoccluditur, et dolorem exhibet, f/î’ neutrum ventrem habens transitum , his per venus in vesicam pituita versé ^ morbi solutio yîr. {§:x.)

S’agit-il d’un kyste séreux susceptible de disparaître par voie d’absorption , soit qu’il reste intact , soit qu’il se rompe , et que l’épanchement du fluide ait lieu dans la poitrine ou dans le ventre ?

55. Çuibus hepar aquâ repletum adomentum èruperit, his venter aquâ impletur, et moriun-^ tur. (§ix.)

Depuis Galien jusqu’à Morgagni , beaucoup de praticiens ont regardé comme cause d’un grand nombre d'hydropisies du ventre la rupture des bydatides, dont le foie est souvent le siège. On conçoit qùe de tels épanchemens peuvent être consécutifs de cette manière j mais ces tumeurs aqueuses , situées sur la face convexe du foie , ne peuvent jamais communiquer dans l’intérieur de répip’.oon, selon la version des mots ad omentum, donnée par quelques traducteurs. Ces kystes séreux seraient-ils saillans.à la surface concave du même organe , il pourràit, à là rigùéur, s’établir dans l’épiploon üne communication directe d’où résulterait une hydropisie enkystée ou .épiploïque et non encore une ascite. Il est plus conforme à l’expérience médicale et à la disposition anatonaique des parties , de se persuader qu’après la rupture d’un kyste séreux hépatique , le fluide cOule sur l’épiploon, s’açcumule dàns la cavité abdominale , et produit une hydropisie ascite secon-

SECTION VU, APHi 54, 55, 56, 57, 58. 4^7

daire, qui est nécessairement mortelle, .si les vaisseaux absorbans ne reportent le fluide épanché dans le torrent de la circulation , et si les urines , les selles ou les sueurs ne donnent d’abondantes évacuations.

5(5. Anxietatem, oscitationem , horrorerriy vinum pari aqud potum y solvit. (§ xxi^)

67 . Quibus in urinarid fistuld tuberculum fity his suppurato eo et perrupto, solvitur dolçr, (§x.)

Voyez aphorisme 82 , quatrième section.

58. Quibüs terebrum concUssum fuerit ah aliqudcausdy necesse est eos statim rnutps fierL (§vi.)

Et si cereàrum concussum fuerit , ac doluerit ejus , qui percussus sit, necesse est è vestigia mutum feri^ et neque videre , neque audirefi).

Quîbus- cerebrum concussum fuerit , et doluerit percussis , aut aliàs lâpsis , si statim voce privantur, et neque vident , neque audiunt , et plerùmque moriuniur (2).

La perle de la voix , l’aphonie ou la mutité ne sont pas le seul effet de la commotion du cerveau. On observe en même temps le défaut de sentiment et de mouvement , la respiration stertoreuse el tous les symptômes de l’apoplexie. Cet état varie d’intensité, selon que l’ébranlement a été plus ou moins considérable.

(1) De Morb. , lib. i , sect. i , p. iSp , n® 5.

(?) Coacar. Praenot. , sect. «i, p. 432.

45S APHORISMES d’hiPPOCRATE,

(Si à febre deterito collum invertatuvy et dè^ glutire non possity tumore non eccistente in colloy lethale. )

J^oyez aphorisme 35 , quatrième section.

69. Corporibus humidas carnes habentibusy J'amem inducere oportet y James enim siccatcoiyjpom. .(§ xviu,)"

ünè peau très-blanche , peu colorée ou pas du tout, beaucoup de graisse; des vaisseaux sanguins petits et à peine visibles; une pituite épaisse , limpide, qui fatigue l’estomac et Taffadît jusqu’à ce qu’elle soit rejetée ^ps yoip-issemept ni effort ,. le matin à jeun pu- après les repas; une tendance aux catarrhes pulmonaires et aux hydrOpisies de poitrine, donnent une idée de cette humidité des chairs que les médecins observent assez fréquemment. Les personnes ainsi constituées mangent beaucoup pour l’ordinaire; eu égard à la lenteur.de leurs digestions , elles sont toujours disposées, à boiie plus de vin pur, .de pafé et de liqueurs spirit'ueuses que qui que ce soit. Le régime aqueux et humectant ies incommode, et leurs alimens sont choisis de préférence parmi les 'viandes assaisonnéès' ou de haut ^pût. Dans, les cas de maladie , la diète est Un des riieilleûrs moyens de traitement : il faut nourrir peu, et ne prescrire en petite quantité que des aliniens qui ne sont pas substantiels. Néanmoins , ayons égard au jeune âge et à l’habitude de manger lorsqu’on est bien portant. L’exercice et la fatigue sont nécessaires à ces tempéràmens humides , lors d’une bonne santé ; et on conçoit que des occupations sédentaires leur sont extrêmement nuisibles.

SECTION VII, AHP. 5g à 65. 45g^

60. Ubi in toto corpore mutationes, et corpus perfrigeretur, et rursiis calejiat^ aut calor alius ex alio permutetur, longitudinem morbi signù' jicat. (§ xm.)

^qye^ aphorisme 4o > quatrième section.

61 . Sudor multuSy calidus aut frigidus^ sem-per JluenSy humidi redundan^iam habere signi-~ Jicat. Educere igitur oportet , robuste quidem^, supernè : debiU verb, inferne. (§ xv.)

/^qyes aphorismes 4i > 42, quatrième section.

62. Febres non intermittentes, si per tertiam çehementiores jiant , periculo^. Quocuiique autem modo intermittant , signijicat , pericuU esse expertes. ( § iii. )

F9yez aphorisme 43 , quatrième section.

63. Quibus febres longœ sunt, his aut tuber^ cula, aut ad articules dolores Jiunt. (§ ni.)

Voyez aphorisme 44? quatrième section.

64. Quibus tubercula diutina, aut ad articules dolores ex febrihus Jlunt, his cibis utuntur copies ioribus. (§ xxi.)

V oyez aphorisme 45 , quatrième section.

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