‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 93 sur 103 · o aphorismes d’hippocrate · texte numérisé non relu

o aphorismes d’hippocrate

Or, les fièvres quartes étant souvent compliquées de quelqu’engorgement dans les hypochondres , elles ont donné lieu à ce prognostic fâcheux porté par Hippocrate dur les hémorrhagies itesales qui pourraient être produites par ces lésions organiques.

Les fièvres quartes prolongées , dégénèrent souvent en leucophlegmatie et en hydropisie ascite; et lorsqu’elles sont parvenues à ce degré d’épuisement , les évacuations excessives sont très-dangereuses, et l’indice d’une mort instante. L’hémorrhagie qui peut avoir lieu par le nez est passive et funeste; bien différente d^ celle qui fut active chez Prosper Alpin, et qui fut, pour lui, un moyen 'de guérison (i) dont Klein fait aussi mention (2).

4. Sudores in diehus critfcis oborientes , vehementes et veloces, periculosi : et qui expelluntur eoc f rente, velut guttæ et àquœ salientes , et frigidi valde, ac multi. Necesse enim est talent suderem prodire cum violentiâ , et lahoris excessu, et expressione diuturnâ. (§ xv.)

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