Voir Rouan disparu
HIPPOLYTE BELLANGE ET SON (ffUVRE. 89
apparaissent une grande tourelle au toit effilé et une partie de la tour Saint-Romain de la cathédrale de Rouen, bien reconnaissable à son comble d'ardoises très caractéristique.
Qu'ajouterait ici la couleiu'? dit M. Ch. Blanc \ en terminant la description d'une superbe lithographie de Charlet.
Nous pourrions émettre la même opinion à propos de plusieurs lithographies de Bellangé. Et si Ton était toujours sincère, combien de fois ne feraiton pas le même aveu lorsque nous voyons tant de tableaux d'un médiocre coloris dont l'intérêt se concentre dans la reproduction gravée et qui vivront plus siirement de cette nouvelle vie que de leur première incarnation ?
Franchissons rapidement les centaines de pièces qui nous séparent encore des dernières œuvres de Bellangé.
Mais avant, mentionnons cependant, si brièvement que ce soit, ce qu'on appelait alors les Feuilles de croquis. LaFo/rc aux idées de Victor Adam, — un joli titre qui fit passer de médiocres figures, — est le type de ces feuilles éclectiques.