PHÈDRE, ŒNONE
ŒNONE
'\jfEsyeux commencent d'entrevoir
Que vous pouve:{ brûler d'une ardeur légi^
time.
PHEDRE
Quand mon amour serait sans crime, En servait il moins sans espoir ?
Eh ! comment me flatter? non^ il n'est pas possible ^
Vos yeux n'attaquent plus un cœur Au tendre amour inaccessible.
Un autre l'a rendu sensible, Vous poupe:{ farracher à son premier vainqu
Ma rivale toujours aura les mêmes charmes Qui m'ontforcée à lui rendre les armes.
Il peut se laisser entraîner
A Téclat qui vous environne.
L'objet de son amour n'a qu'un cœur à donner
Et Phèdre avec son cœur promet une couron
PHÈDRE
Pour la seconde fois tu prolonges mes jours , Mais, si l'éclat du rang- suprême Ne peut rien sur l'ingrat que f aime La mort est mon dernier recours.