SCENE PREMIERE
î^Ruellemère des amours.
Ta vengeance a perdu ma trop coup r N'en suspendras-tu point le cours ?
Ah ! du moins, à tesj-eux que Phèdre trouve gn
Je ne te reproche plus rien Si tu rends à mes vœux Hippoîyte sensible.
Mes feux me font horreur; mais mon crime et
Tu dois cesser d'être inflexible.
Cruelle mère, etc.
HIPPÛI.YTH ET .