PHÈDRE, ŒNONE, HIPPOLYTE
, sans l'ordre exprès qui dans ces l m'ap^ le ciel vous ravit un époux glorieux ^ referais trop voire douleur mortelle ms montrer encore un objet odieux.
PHÈDRE
'objet de ma haine? O ciel, quelle injusi d'une ennemie affecter la rigueur ; îjin il est temps que je vous éclaircisse.
si vous croye\ que Phèdre vous haïsse.
Que vous connaisse:^ mal son cœur !
•nds-je ? à mes désirs Phèdre n'est plus
trt
Ah 1 les plus tendres soins de votre auguste é^
Dans mon cœur désormais vont revivre pour i
HIPPOLYTE BT ARICIB,
A voire Jils je tiendrai lie nîrai son trône eîfen donne ma ^
PHÈDRE
ourrie^jusque-là vous attendrir
l trop ; et le trône., et le Jils, et U
Je range tout sous votre loi,
ins Fart de régner Je l'instruirai ompte pour rien l'éclat de la grc
Aricie est tout ce que j'aime, '. veux régner ce n'est que dans ji
\es-vous ? ô ciel I Quelle était m< ' mon trône offert, vous aime\ Ai
votre haine encor n'est donc pas .
Tremble^ ! craigne:{ pour elle un courroux écla Je ne la hais jamais tant.
Ma fureur va tout entreprendre Contre des jours trop odieux !
Je ne hais rien tant sous les deux Que le sang que je veux répandre.
Gardez-vous de rien entreprendre Contre des jours si précieux !
Rien ne m'est si cher sous les deux Que le sang- que je veux défendre.
Mais pour l'objet de mon amour Qui peut vous inspirer celle haine fatale ?
Elle a trop su te plaire^ elle en perdra le jour Puis-je avec trop d'ardeur immoler ma rivait
Votre rivale ? Je frémis.
■e est votre époux, et vous aime\ son Jil e me sens glacé d'une horreur sans éga blés ennemis des perfides humains, ' si prompts autrefois à les réduire en p^ Qu'attende:{-vous? lance:^ la foudre Qui la retient entre vos mains ?
PHÈDRE
■esse par tes vœux d'allumer le tonnerrt ;, éveille-toi, sors d'un honteux repos.
Rends-toi digne fils d'un héros e monstres sans nombre a délivré la tet I est échappé qu'un seul à sa fureur.
oe l Ce monstre est dans mon cœur.
is Dieux !
PHÈDRE
Tu balances encore ?
fe dans mon sang un amour quefabhor puis obtenir ce funeste secours.
Cruel, quelle rigueur extrême !
Tu me hais autant que je t'aime ;
■ trancher mes tristes Jours, <in que de moi-même.
prend l'épée d'HippoLYTE.
en lui arrachant l'épée).
ous?
PHÈDRE
Tu m'arraches ce fer?
THÉSÉE paraît.
:ène IV.
[ËMES, THÉSÉE.
THÉSÉE
' Quel affreux spectacle l
BIPPOLYTE ET ARIC PHÈDRE.
Mon époux !
THÉSëE.
O trop f ai m.) ■ les malheurs que m'a pré.
ËDRE.
ine, dévoile:{-moi cet odiei
PHÈDRE {à THÉSÉE
hepius de moi! l'amour .
Que l'amour soit ven^