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Sérum de lapin préparé contre le foie de cobaye, chauffé 56°... .. SD TETE RER 10 | 10 > » » Sérum de lapin normal, chauffé à 56°...,... » » | 10 | 10 >» Compléments... Sao an pan Eer 2 2 5 2 2 Extraitide, foré de:cobaye..:..1....14%1... Fa] 0) > 2 » » Extraitiderrein de cobaye... 4... » 2 > 2 »
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3 heures d’étuve :
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Dans deux tubes, nous plaçons les mêmes quantités de sérum hépatotoxique, la même quantité de complé-
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ment ; et dans l’un, de la substance hépatique, contre laquelle est préparé le sérum, dans l’autre, de la substance rénale. Après trois heures d’étuve,nous ajoutons dans les deux, du complément et du parenchyme hépatique. Si le sérum cytotoxique a épuisé son action sur le foie, dans le premier séjour à l’étuve, il ne fixera pas de nouveau le complément, d’où, après deuxième séjour de deux heures, l’adjonction d’un ambocepteur hémolytique et de globules rouges donnera l’hémolyse puisque le complément est libre. Par contre, dans le tube contenant primitivement du rein, le sérum hépatotoxique fixe le complément, mais n’épuise pas son action. Après le premier séjour à l’étuve, il peut encore fixer le complément sur le foie, d’où après le deuxième séjour l’ambocepteur hémolytique ne trouvant pas de complément libre, il n’y a pas d’hémolyse.
Cette expérience démontre que le sérum d’un animal préparé par les injections de nucléoprotéides de foie d’une autre espèce possède une action cytolytique à l'égard du rein, donc ÿ! n’est pas entièrement spécifique. Seulement, le sérum hépatotoxique épuise son action d’une façon beaucoup plus complète sur le foie que sur le rein.
C’est dire, qu’il existe une spécificité des sérums cytotoxiques, mais celle-ci est une spécificité relative. Pour être schématique, nous pourrons conclure que le sérum d’un animal préparé par les nucléoprotéides de foie possède une double action: une action spécifique hépatotoxique et une action non spécifique poly toxique (cette
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dernière frappant particulièrement le rein, émonctoire des toxines).
Pour arriver à de telles conclusions, nous avons le plus possible écarté les causes d'erreurs et c'est pourquoi, au lieu de préparer nos animaux comme Michaelis et Fleischmann à l’aide du foie lavé, nous les avons préparés par les nucléoprotéides, ce qui nous a bien permis d'obtenir le plus de spécificité possible dansnos sérums, mais seulement une spécificité complexe.
Certaines expériences récentes semblent venir à l’appui de cette manière de voir au sujet de la grande élendue des spécificités cytolytiques. C’est ainsi que récemment X. Landsteiner, H. Müller et O. Pætzl montrent que le sérum de lapins infectés par la dourine présente la propriété de fixer le complément sur du foie de cobaye.Ces auteurs n’interprètent pasce phénomène bizarre. Il semble que les animaux infectés par la dourine forment des cytolysines hépatiques, sous la forme de l’ambocepteur cytolytique, que met en évidence la réaction de fixation.
Des anticorps après injections de nucléo-protéides hépatiques de la même espèce. — Notre animal de choix fut le lapin. Le sérum à explorer provenait de deux lapins ayant reçu chacun plusieursinjectionsintrapéritonéales de nucléoprotéides de foie de lapin. L’expérience se présentait simplement. Nous la résumons
dans notre troisième tableau (p. 184).
184 ANTICORPS HÉPATIQUES
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Sérumiso-hépatotoxique, chauffé BND Pres eee vie ele 101 10 |10110[ » | »| » | »| >| >| »| >| >| »
Sérum normal chaufté.... ..... M» >| DS) 4100 10 M0 0 IPS IIS
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Émulsion de rein.| »| » | 21 2] » | »| 2 | 2] »| »| 2! »| »| » Complément..... D 4 70100 0 9 rt ON A ER SCD 2 A Eau chlorurée à CVS Re EU 6! 4 | 61 4l 6 | 41 6 | 4la6| 14/16 | 18 | 18 | 20 3heures d’étuve:
Ambocepteur hémolytique ...... 2 | UN 9 OR No No Ro 09 RON) MONO Globules rouges LAON, 10| 10 |10/10| 10 |10| 10 |10/10| 10 | 10 | 10 | 10 | 1 Hémolyse après TOME. cree Ollégère| 0] {légère| + [légère| H|+| +|+|+4+| 0! 0
Les tubes de 5 à 14 sont des tubes témoins. Dans 1 et 2, le complément est fixé sur du foie, d'où peu ou pas d’hémolyse ; dans 3,le complément est fixé sur du rein, et dans #,une dose plus forte de complément n’est plus fixée sur du rein. Ce tableau nous permet donc d’affir mer dans lesérum de notre lapin,ayant recu des injections de nucléoprotéides de foie de lapin, l'existence d’un anticorps plusnettement hépatolytique que néphrolytique.
Des anticorps, après injections au même animal de nucléo-protéides hépatiques de son propre foie. — Ce que nous venons d'affirmer sur l’apparilion d'anticorps après injections de nucléoprotéides de la
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même espèce s'applique de même quand il s’agit d’injections de nucléoprotéides du foie du même animal. Ici, les anticorps sont décelables de même par la réaction de fixation. Nous les avons recherchés dans le sérum d’un lapin, auquel nous avons enlevé, à plusieurs reprises, de 10 à 15 grammes de foie, et auquel nous avons injecté ensuite les nucléoprotéides des parcelles enlevées. La réaction fut, à peu de chose près, comparable aux réactions précédentes.
L'absence d’hémolyse dans le premier tube démontrait que le sérum du lapin en question possédait une substance qui fixait le complément sur la cellule hépatique; cette substance, selon toute probabilité, est un anticorps hépatique.
Nous n'avons, malheureusement, pas pu répéter sur plusieurs animaux cette expérience intéressante, les ablations de foie suivies d’injections échappant difficilement à l'infection péritonéale qui empêche souvent la survie des animaux.
De ces différentes réaciions comparatives, nous pouvons conclure :
1. La réaction de fixation permet de déceler chez les animaux préparés l’existence des anticorps hépatolrtiques. À
2. Ces anticorps ne sont pas nettement spécifiques ; ils fixent lecomplément non seulement sur le foie, mais encore sur le rein.
3. Uneréaction d’épuisement permet de constater que l’anticorps hépatolytique épuise plus facilement son action sur le foie que sur le rein.
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4. Ces anticorps apparaissent après injections de nucléoprotéides hépatiques de la même espèce ou du même animal, mais plus nettement quand les nucléoprotéides proviennent d’un animal d’une espèce différente.