‹ Histoire abrégée de la littérature [microforme]Chapitre 2 sur 221 · PRÉFACE, Y · texte numérisé non relu

PRÉFACE, Y

écrits ; nous faisons une courte appréciation des œuvres remarquables, de celles surtout qui résument toute une époque ou qui ont fait subir leur influence sur l’état social des peuples. Nous avons procédé, dans la critique, avec prudence et circonspection, et dans nos jugements, nous invoquons l'autorité des maîtres, tels que Villemain, Philarète Chasles, Jules Janin, Ginguéné, Sismondi, Mme de Staël, Marmier, Ampère, César Cantu, de Puibusque, Châteaubriand, Sainte-Beuve, Charpentier, La Harpe, Nisard, Schlegel, de Barante, etc., que nous avons souvent mis à contribution.

Le lecteur puisera sur les différentes matières rassemblées dans ce livre, des notions dont il aura chaque jour l’occasion de constater l'utilité. L'histoire de la littérature d’un peuple est le complément de son histoire politique. ‘“ La littérature seule d'un pays, dit un critique, nous apprend à bien juger ses institutions.” La connaissance de l’histoire des lettres est donc

indispensable à tout homme qui tient à la culture de son esprit.

On ne peut soutenir en société une conversation intéressante ; on ne peut recueillir les fruits d’une lecture sérieuse sur l’histoire ou la philosophie, si l’on ignore totalement les œuvres et même le nom des génies qui ont éclairé l'humanité dans son acheminement vers le progrès social.

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