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cités avec éloge, avec enthousiasme même par les critiques du pays, et l'on n’en noterait peut-être pas vingt dont la tendance ne soit essentiellement sérieuse, morale et pratique. Si cette austère physionomie d’une littérature est fort respectable, elle finit, il faut le dire. par devenir passablement monotone, et, pour mon compte, j'avoue qr en parcourant \ les œuvres en prose ou en vers, que les Hollandais recommandaient le plus à mon admiration, j'ai souvent regretté de ne pas y trouver un de
(1) En Amerique et en Europe. 269,
ces très graves mais charmants péchés de raison, comme on en voit dans Schiller, Byron, et dans quelques-uns de nos poëtes modernes, Quoiqu’il en soit de ces lacunes, la littérature hollandaise, par cela même qu'elle n’a pas suivi le mouvement impétueux des autres, est importante à signaler comme l'expression fidèle et constante de l’un des peuples les plus estimables qui existent.