‹ Histoire acadeḿique du magnétisme animal, accompagneé de notes et de remarques critiques. Sur toutes les observations et expeŕiences faites jusqu'a ce jourChapitre 81 sur 123 · DÉS ES · texte numérisé non relu

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le résultat de ses efforts > une augmentation de ton dans les solides, qui estle produit de lirritation, leurs oscillations plus fortes et plus fréquentes, l'accroissement de la chaleur et de la vitesse du pouls, générales ou partielles, qui en sont les suites, les annoncent et les accompagnent. Ces symptômes prennent de l'intensité, diminuent et finissent avec elles; s'ils sont modérés, le jugement de la maladie est heureux ; si au contraire l’abondance ou la qualité de l'humeur excite des mouvements violents, le médecin est inquiet, il en augure mal si l'agitation est excessive, et il en désespère si la cause produit un éréthisme général, des contractions tumuliueuses et désordonnées, enfin dés convulsions dont le degré de violence annonce plus ou moins de danger.

La crise finit alors sans qu’il y ait des matières évacuées, ou elles ne lé sont que par expression, et l’état du malade s'aggrave de plus en plus.

Après avoir exposé la manière dont les forces vitales produisent les crises de différente nature pour la guérison des maladies, sans nous arrêter à rechercher si c’est de cette manière qu’elles les terminent toutes, Ce qui a été contesté par quelques médecins célèbres, nous continuerons de rapporter et d'examiner les principes adoptés par les partisans de la nouvelle doctrine.

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