‹ Histoire académique du magnétisme animalChapitre 76 sur 107 · DES CRISES RELATIVEMENT A LA NATURE · texte numérisé non relu

DES CRISES RELATIVEMENT A LA NATURE

2° Les crises, considérées relativement à la nature, sont donc

le résultat de ses efforts ; une augmentation de ton dans les solides, qui estle produit de l'irritation, leurs oscillations plus fortes et plus fréquentes, l'accroissement de la chaleur et de la vitesse du pouls, générales ou partielles, qui en sont les suites, les annoncent et les accompagnent. Ces symptômes prennent de l'intensité, diminuent et finissent avec elles; s'ils sont modérés, le jugement de la maladie est heureux ; si au contraire l'abondance ou la qualité de l'humeur excite des mouvements violents, le médecin est inquiet, il en augure mal si l'agitation est excessive, et il en désespère si la cause produit un éréthisme général, des contractions tumultueuses et désordonnées, enfin des convulsions dont le degré de violence annonce plus ou moins de danger.

La crise finit alors sans qu'il y ait des matières évacuées, ou elles ne le sont que par expression, et l'étal du malade s'aggrave de plus en plus.

Après avoir exposé la manière dont les forces vitales produisent les crises de différente nature pour la guérison des maladies, sans nous arrêter à rechercher si c'est de cette manière qu'elles les terminent toutes, ce qui a été contesté par quelques médecins célèbres, nous continuerons de rapporter et d'examiner les principes adoptés par les partisans de la nouvelle doctrine.

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