II. — CENTIMES COMMUNAUX ORDINAIRES
Le Directoire avait affecté aux dépenses communales un certain nombre de centimes additionnels aux trois contributions foncière, personnelle et mobilière. Cette recette avait été, à l’origine, le principal aliment des dépenses publiques de la ville de Paris. La nécessité la défendit contre les critiques du préfet de la Seine et du préfet de police; néanmoins, le grand travail auquel Frochot soumit toute la matière des contributions tendit à l’affaiblir. Les centimes communaux apportèrent au budget ordinaire 889,221 francs en 1800 et 598,293 fr. en 1812.