‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 229 sur 468 · Pomel, ibid., flg. 5 et 6. Conf. plus haut, p · texte numérisé non relu

Pomel, ibid., flg. 5 et 6. Conf. plus haut, p

9. L'un de ces objets est reproduit par Bonnet, L c, p. 152, flg. 5 : sphère

Les animaux se présentent de profil; les hommes, au contraire, sont fréquemment de face. Les figures se réduisent d'ordinaire à des contours, à de simples silhouettes; parfois, quelques détails intérieurs sont sommairement indiqués : yeux, poils, ligne des hanches, etc. Le dessin est presque toujours enfantin, gauche, incorrect'. Ces images sont assurément très supérieures aux graffîtes libyco-berbères, mais elles ne peuvent en aucune manière soutenir la comparaison avec les admirables œuvres de peinture, de gravure et de sculpture que les troglodytes quaternaires de l'Europe occidentale nous ont laissées. Bien souvent, il est impossible de distinguer l'animal que r « artiste » a voulu représenter. Il y a pourtant des exceptions. Les lions, les chacals et le sanglier de Kef Messiouer-, le bélier sacré de Bou Alem^ des éléphants* et des buffles ^ de plusieurs stations du Sud oranais révèlent des dons d'observation assez remarquables : un profil ferme et net rend avec bonheur l'aspect des animaux, parfois même leur attitude dans tel ou tel mouvement.

Il semble bien qu'en général les images gravées dans chaque station aient été exécutées séparément. En quelques lieux, surtout à Tyout et à Khanguet el Hadjar, les figures, fort nom-

aplaUe, rayée de traits qui se croisent et pourvue de trois appendices allongés ; ou peut se demander si ce n'est pas une sorte de coiffure, deslinée à un animal sacré. Pour l'autre, voir Jacquot, Revue de l'École d'anlhropoloijie, XVI, p. 290, fig. 98 (conf. Bull, de la Soc. de géographie de Toulouse, II, pi. 2, à droite, en haut), — Voir aussi Jacquot, l. c, p. 289, fig. 97 (en bas) : deux objets indéterminés, de forme allongée. Flamand, Bull, de la Soc. d'anthr. de Lyon, XX, p. l.K), fig. iv (en bas, à gauche) : objet allongé, qui semble être attaché par une corde (peut-être à la jambe d'un personnage). Pomel, l. c, pi. II, fig. 6 (et p. 22) : peut-être une coquille (conf. supra, p. 210, n. 3). — Dans la région de Constantine, il y a aussi des ligures énigmatiques, formées de lignes enchevêtrées : Bosco et Solignac, Rec. de Constantine, XLV, 1911, pi. V et VI, à la p. 340.

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