Gsell, Monuments, I, p. 48, fig
3. Gsell, ibid., p. 46, Pig. .13. ZMschrifl fiir Ethnologie, XL, 1908, fig. à la p. 92.
4. Pomel, Éléphants quaternaires, pi. XIV, fig. 4 'Guebar Rechim^; pi. XV, fig. 0 (djebel Mahisserat).
."). Pomel, Babalus antiquus, pi. X; Flamand, BuU. de la Soc. d'anliir. de Lyon, XX, p. 191, 193, 197, fig. i-Hi (Ennefous. Taziiia. Ksar el Ahmar).
breuses, s'offrent dans le plus grand désordre, avec des dimensions très diverses, en différents sens; quelquefois même elles se coupent et se mêlent. Cependant on trouve çà et là des scènes à plusieurs acteurs, des tableaux composés. A Ennefous, près d'Er Richa, c'est un combat de deux grands buffles '; à Ain Sfissifa, un éléphant protégeant un éléphanteau contre une panthère, en présence d'un autre éléphant^; à Kef Messiouer, la curée du sanglier par une famille de lions, tandis que plusieurs chacals semblent attendre le moment de se jeter sur les restes^ (le tableau comprend dix figures); à Guebar Rechim et au djebel Mahisserat, ce sont des troupeaux d'éléphants, s'avançant en file*^; à Tyout, des chasseurs, accompagnés de chiens et visant de leur arc quelque gibier, autruche ou quadrupède^; à l'oued Itel, trois personnages alignés, dont la main gauche levée porte peut-être une offrande*'; à Telliz Zarhène, deux guerriers couverts, semble-t-il, de masques d'animaux et se faisant vis-à-vis dans une danse sacrée ^
Les gravures que nous venons d'étudier se répartissent sur une longue suite d'années, sans doute sur plusieurs siècles. Leur abondance en certains endroits, les recoupements que nous avons signalés attestent que de nombreuses générations ont passé par là. Mais il est difficile d'établir la chronologie de
1. Flamand, l. c, p. 191, flg. i (reproduite dans la Revue de l'École d'anthropologie, XII, 1902, p. 169, flg. 60; dans la Zeitschrift fur Ethnologie, l. c, flg. à la p. 91 ; dans Déchelette, Manuel d'archéologie préhistorique, I, p. 267, flg. 109); conf. Maumené, Bull, archéologique du Comité, 1901, p. 303, flg. 3.
2. Delmas, Bull, de la Société dauphinoise d'ethnologie et d'anthropologie, IX, 1902, p. 135, flg. i; Maumené, /. c, p. 301, flg. 1.
3. \ ou- supra, p. 260, n. 2. — Sur la croyance, commune à divers peuples, que les chacils sont les serviteurs des lions et mangent leurs restes, voir 0. Keller, Thiere des classischen Alterthums, p. 192.
4. Flamand, /'4fi«/iropoio(/((,', III, 1892, p. 149, flg. 1. Tissot, Géographie, I, p. 372, flg. 41; conf. Gsell, L c, p. 45.
5. Gsell, l. c, p. 42, flg. 10; conf. Pomel, Singe et homme, pi. Il, flg. 2 et 3.
6. Rec. de Constantine, XXXIII, 1899, pi. à la p. 304. — Sur une gravure de la région d'El Haria, à l'Est de Constantine, il y a aussi, autant qu'il semble, trois personnages debout, alignés : ibid., XLV, 1911, pi. III, à la p. 336.