‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 362 sur 468 · Voir chapitre suivant · texte numérisé non relu

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2. Strabon, XVII, 3, 3 et 8, d'après Ératosthène, qui lui-même copiait peut-être le Périple d'Ophellas (voir p. 364, n. 1).

3. On pourrait croire que le roi de Tartessos résidait à Gadès même. Cicéron (De Senectute, 69j dit d'Arganthonius, qu'il qualifie de Tartessioruin rex : « fuit, ut scriptum video, Argauthonius quidam Gadibus ... »; mêmes indications dans Pline, VU, 130; conf. Valère-Maxime, VII, 13, exl., 4 : « Arganthonius Gaditanus » Selon Hérodote (I. 163), c'était un roi de Tartessos, qui, dans un autre passage de cet auteur (IV, 152), est certainement un nom de ville; or, d'après Sallusle et Aviénus (textes cités p. 406, n. 2), Tartessus était le nom ancien de Gadès. Arganthonios était-il maître de la ville fondée plusieurs siècles auparavant parles Phéniciens? ou bien la capitale indigène et la colonie phénicienne se louchaientelles, à l'extrémité Nord-Ouest de l'île de Léon (pour la topographie de Gadès avant l'époque d'Auguste, voir Kahrstedt, Arclidol. Ameiger, 1912, p. 217 et suiv.)? M. iulVian (Histoire. I, p. 186, n. 6) adopte la seconde hypothèse. J'aimerais mieux croire que la ville d'Arganthonius était, non à Gades môme, mais dans le voisinage. M. E. Meyer (Geschichte, II, p. 691; III, p. 677) la place à l'embouchure du Guadalquivir, selon les indications de Strabon et de Pausanias (voir p. 4(16, n. 2).

4. Aviénus, Ora, 462-3. Voir Th. Reinach, Reo. des études grecques, XI, 1898, p. 47.

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