et iiO (p. 85 et suiv
3. Thucydide (VII, 50) nous apprend qu'en 413, des soldats grecs, venus du Péloponnèse et jetés par la tempête en Cyrénaïque, y avaient l'ait un séjour, puis qu'ils étaient partis d'Évespérides (Benghazi) et avaient longé les côtes jusqu'à Néapolis,comploir carthaginois (a-JTÔOsv 7iapaTiXîvi7avT£;£çNî'avTr6/,tv,Kap-/r|6oviay.àv éix-opiov), d'où le trajet vers le point le plus rapproché de la Sicile est de deux jours et une nuit. De là, ils s'étaient rendus à Sélinonlc. Il s'agit, non de Leptis Magna, mais probablement de la NcdtTto/.c; qui élait située au lieu appelé encore aujourd'hui Nebeul, au Sud de la péninsule du cap Bon (voir, entre autres, Scylax, § 110, p. 89).