‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 427 sur 468 · Voir p. 319 (n. 2) et · texte numérisé non relu

Voir p. 319 (n. 2) et

6. Millier {Geogr., n. à p. 3), Entz (p. 27), Mer (p. 28), Trêve (p. 19), Fischer (p. 17) veulent placer à Agadir la colonie d"'A/.pa. Movers (II, 2, p. 349) e| Tissot (p. 2.38, n. 1) reportent en ce lieu le Kotp'.x'iv teï/o;.

7. Opinion de Kluge, Movers, Millier (n. à p. 4), Vivien (p. 367, n. 1), Mellzer (p. 239, 241), Entz (p. 25)..

pas inadmissible, mais nous n'en avons aucune preuve. On invoque le terme xaTcox-lcraucv, qui signifierait: « nous laissâmes de nouveaux colons » ; pour Thymiatérion, le traducteur emploie le mot sxT'la-ajjLîv, « nous fondâmes ». Il semble bien que la distinction soit trop subtile. Le Périple se sert du terme xaT(oxlTa!jLsv pour la colonie de Cerné', fondée bien plus au Sud, en un lieu où les compagnons d'Hannon n'avaient sans doute pas eu de prédécesseurs. Les deux mots paraissent donc avoir un sens identique ".

« VI. Etant partis de là, nous arrivâmes au grand fleuve Lixos (A'l;o;^), qui vient de la Libye. Sur ses rives, des nomades, les Lixites {Ai^l-za\), faisaient paître des troupeaux. Nous restâmes quelque temps avec ces gens, dont nous devînmes les amis.

« VIL Au-dessus d'eux, vivaient des Ethiopiens inhospitaliers, habitant une terre pleine de bêtes féroces, traversée par de grandes montagnes, d'où sort, dit-on, le Lixos. On dit aussi qu'autour de ces montagnes, vivent des hommes d'un aspect particuliers les Troglodytes^; les Lixites prétendent qu'ils sont plus rapides à la course que des chevaux.

« VIII. Ayant pris des interprètes chez les Lixites,... »

Dans ce grand fleuve Lixos, venu de hautes montagnes et au delà duquel Hannon longea le désert S on reconnaît en général l'oued Draa \ que d'autres anciens appellent Darat S

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