Chapitre IV. — Anthropologie
I. Insuffisance des textes anciens, 275-6; des documents archéologiques, 276; des documents ostéologiques anciens, 27G. — La population de l'Afrique du Nord ne s'est pas beaucoup modifiée depuis les temps préhistoriques, 277. — Apports des Phéniciens, 277; des Romains, 277-8; des Vandales, 278-9; des Byzantins, 279; des conquérants arabes, 279; des Ouled Hilal, 279-280; des Turcs, 280; des Juifs, 280; des Andalous, 281-2; des Nigritiens, 282-3.
IL L'étude anthropologique des Berbères est encore peu avancée, 281. — Difficulté des recherches et incertitude des méthodes, 284-5. — Caractères physiques de la plupart des Berbères, 285-6. — Type brun, grand, à tête allongée, 286. — Type brun, petit, à tète allongée, 286-7. — Ancienneté de ces deux types, 287. — Type brun, petit, à tête ronde, 288. — Berbères blonds, 288-290. — Leur répartition, 290-2. — Ancienneté de ce type, 282. — Textes et documents archéologiques concernant les blonds du Nord de l'Afrique, 292-3.
m. Population foncée des oasis, 293-4. — Type du Djerid, 294. — Nigritiens dans les oasis, 294. — Textes concernant les Éthiopiens établis au Sud de la Berbérie, 295-8. — C'étaient des hommes à la peau naturellement foncée, 299. — Il est peut-être venu des esclaves de l'intérieur du continent à l'époque historique, 299-300. — Mais les oasis ont dû être occupées par des Ethiopiens dès une antiquité très reculée, 300; les uns probablement semblables aux Nigritiens, d'autres peut-être différents, 301-2. — Éthiopiens introduits en Berbérie à l'époque historique, 302.
— Il y en avait peut-être dans la population primitive du pays, 302-4. IV. Parenté des Berbères bruns avec les Européens du Midi et les Égyptiens, 304-6. — Hypothèses vaines à ce sujet, 306. — Hypothèses sur l'origine des blonds, 306-8.
I. Les dialectes berbères actuels, 309; leur diffusion, 309-310. — La même langue était parlée dans l'antiquité; on peut l'appeler libyque, 31(t. — Difficulté de la connaître, 310. — Inscriptions dites libyques, indéchiffrées, 310-1. — Indications vagues des auteurs, 311. — Les mots libyques, ou prétendus tels, mentionnés aans les textes, ne nous apprennent rien, 311-4. — Noms antiques de personnes à tournure berbère, 315. — Noms antiques de lieux qui s'expliquent par les dialectes berbères, 315-7. — Diffusion de la langue liby(|ue sur toute la Berbérie. 317; elle ne parait pas avoir pénétré chez les Éthiopiens, 317-9. — Elle a subi de grandes modifications, surtout par l'invasion de l'arabe, 319-320. GSELL. — Afri(|ue du nord. I 3;>
o42 TABLE DES MATIERES
II. Cette langue a été rapprochée à tort du basque, de l'étrusque, etc., 320.
— Elle appartient à la famille chamitique, ou protosémitique, 320-1. m. D'autres langues ont-elles été parlées en Afrique aux temps préhistoriques? 322. — Indications de l'onomastique géographique, 322. — Tritonis et Triton, 323. — Tillibari, 323-4. — Ressemblances avec des noms ^ de lieux européens, surtout espagnols, 324-6. — Nécessité d'une étude plus approfondie, 326. t,
J Chapitre VI. — Relations des indigènes de l'Afrique du Nord
avec d'autres contrées 327-357
I. Migrations dans l'Afrique septentrionale indiquées par les anciens; ce sont des légendes, 327. - Platon et IWtlantide, 327-9. — Récit recueilli par Salluste, 329-331. — ;Juel en est l'auteur? 331-2. — Genèse de cette légende, 332-6.
II. Prétendue migration d'Indiens, 336-7. — Indication de Josèphe sur les Gétyles, 337-8. — Récit de Procope sur une migration cananéenne, 338- 340. — Genèse de cette légende, 340-1. — Hypothèse de .Movers, 341-2; à rejeter, 342-3. — Rien ne prouve que des Hyksôs soient venus en Berbérie, 343.
III. Prétendues migrations d'Égéens, 344; peu de valeur des textes anciens, 344-6. — Les légendes sur des expéditions de héros mythiques ne prouvent rien, 346. — Les arguments linguistiques sont sans valeur, 346-7.
— Preuves archéologiques de navigations égéennes dans la Méditerranée occidentale, 347. — Relations des Libyens orientaux avec des peuples du Nord-Est de la Méditerranée, 347-8. — Les preuves manquent pour la Berbérie, 348-9. — Cependant la céramique berbère fournit un indice, 349-350.
IV. Prétendue migration de Libyens en Sardaigne, 350-1 ; incertaine, 351-2.
— Pas de preuves de relations directes avec l'Egypte, 353. — Les Mashaouasha n'étaient pas des habitants de la Berbérie, 353-4.
V. Les indications des écrivains arabes sont sans valeur, 355. — Les hypothèses modernes sont à rejeter, 355. — Relations attestées par les recherches anthropologiques, linguistiques, archéologiques, 356-7. — Impossibilité d'une reconstitution historique, 357.