‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 84 sur 468 · Pomel, l. c, p · texte numérisé non relu

Pomel, l. c, p

3. Durst, dans l'Anthropologie, XI, 1900, p. 130 et suiv. Pomel (p. 69 et 89) nie cette identité.

4. Gsell, Monaments antiques de l'Algérie, I, p. 47-48. — Pomel (Boséphales Ray, pi. XI, flg. 3) a cru reconnaître des gnous : opinion qui ne semble pas fondée.

5. Gsell, L c, p. 41-47. Gautier, Sahara algérien, p. 87 et suiv. J'ai pu consulter des photographies et des dessins exécutés ou recueillis depuis de longues années par M. Flamand, qui les a mis libéralement à ma disposition.

6. Tissot, Géographie de la province romaine d'Afrique, I, p. 372, flg. 41. Pomel, Eléphants quaternaires, pi. XIV et XV. Flamand, dans l'Anthropologie, III, 1892, p. 149, flg. 1. Etc. — Il y a peut-être aussi des éléphants sur des gravures de la région de Constantine : Bosco et Solignac, Bec. de Constantine, XLV, 1911, pi. IV et V, aux p. 338 et 340.

7. L. c, p. 61, 65, 67. A mon avis, les gravures ne permettent pas de dire avec précision quelle était la conformation des oreilles des éléphants; rien ne prouve qu'elle ait été différente de celle que nous observons sur des images d'éléphants des temps historiques.

rique*. Le Bubalus antiquus est aussi très fréquente On reconnaît encore le lion, la panthère, le cerf% des gazelles S d'autres antilopes ^ le mouflon ^ des bœufs ^ l'autruche. La girafe est figurée, mais rarement*.

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