De Ridder, Collection de Clercq, VU, p
3. Il y a quelquefois aussi des motifs d'orif;;ine assyrienne. Pour les scarabées égyptisants du musée Alaoui, voir le catalogue dressé par M. Moret, Bull, archèol. du Comité, 1911, p. 160-7, pi. XI-XUI; malheureusomenl, il n'indique ni la matière dont sont faits ces scarabées, ni leur provenance exacte.
4. Merlin et Drappier, Ard el-Khcraïb, p. 82, fi g. 'il (iV siècle). En Sardaigne, avec des monnaies, par conséquent au iv" siècle, au plus tôt : Taramelli, l. c.t p. 168.
5. M. Lavig., I, p. 240, pi. XXXIV, fig. 48. Delatlre, C. r. Acad. Inscr., 1899, p. 5.Vi; 1906, p. 19-20 et (Igure.
6. Furtwângler, /. c, III, p. 108, H.% 114. Merlin et Drappier, flg. 11. 18. 22, 30, 33 et 5.5, aux p. 37, 42, 46, 57, 59 et 80. Homan, Islas Pylkiusas, pi. X. Ilg. 3-4.
7. Scarabée de style libre à Ard el-lvherail) (où les scarabées de style sévère dominent) : Merlin et Drappier, flg. 51, à la p. 78. Style libre sur des pierres gravées de Sainte-Moniipie : par exemple, Delattre, Nécrop. des Rabs, 2' année, p. 19, 11g. 40. Que, parmi les pierres gravées de style grec trouvées à Carlbage, il y en ait qui aient été fabriquées dans des villes grecques, cela est fort possible, mais nous n'avons pas le moyeu de distinguer les produits locaux des importations.
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vées ' : c'étaient sans doulc des cachets dont on avait muni des documents conservés dans des archives ^ Presque toutes les ima}j:es, — Achille et l'Amazone Pcnthésilée, Hermès. Héraclès, Pan, Satvres. Bacchantes, etc., — sont d'un style j^rec exempt darcliaïsme; cependant quelques cartouches égyptiens apparaissent encore parmi ces sceaux. Une collection semblable, antérieure au milieu du m* siècle', a été découverte à Sélinonte*. qui aj)partenait à la province punique de Sicile, mais restait fidèle à la civilisation hellénique. Là aussi, les empreintes sont grecques, sauf quelques-unes, qui offrent des motifs d'origine égyptienne ou asiatique; une courte inscription punique est tracée auprès d'un buste de cheval, imité peutêtre d'une image assez fréquente sur les monnaies carthaginoises ^
Les archéologues désignent d'ordinaire sous le nom de faïence égyptienne une industrie fort ancienne dans la vallée du Nil. On se servait d'une pâte siliceuse, finement broyée et mêlée d'un peu de craie, pour mouler de menus objets, que l'on recouvrait entièrement d'émaux, colorés avec des oxydes métalliques. A l'époque que nous étudions, la glaçure est en général d'un vert clair. Les Phéniciens avaient adopté ce procédé, de même que les Grecs qui s'étaient établis dans le Delta vers 650 avant J.-C. De petits vases, peu nombreux, trouvés à
1. Héron de Villefosse, C. r. Acad. Inscr., 1892, p. 379-381. M. Lnvig., I, p. 254- 202. pi XXXVI.
2. Telle est l'hypothèse que M. Salinns (Not. degli scavi, 1883, p. 290) présente nii sujet de la coliet-tion sf^mhlablc, trouvée h Sélinoiile. Eii ce lieu, les pastilles sont percées d'un trou, par lequel pass-nil le III qui les attachait. Il ne s'agit pas de répertoires de modèles, constitués par des fabricants, car, à Garthape comme a Sélinonte, certaines imafçes se trouvent répétées sur un nombre plus ou moins «rand d'exemplaires. Des découvertes analogues ont été faites en Éfrypte : voir J.-G. .Miliie, dans Journal o/ hellrnic Sludies, XXXVI, lillO, p. 87 et sinv. — On rencontre parfois de ces piislilles dans des sépultures puniques: M. Lavig., I, p. 118, pi. XVIII, (If,', i; Delattre, yêrrop. dc.< /?«/».-•, 2" année, p. 10-11 et dp. 22; .Merlin et Drappier, l. c, p. G2, dp. 30.