Conf. Mollzer, 1, p. 344 et
Carthage, i^^rand ha.ssin creusé ù l'iutt rieur des terres, entouré de quuis, précédé, dans la baie du Krani. d'un vaste débarcadère '. Nous n'avons pas la preuve que des travaux analogues aient été exécutés ailleurs^ Çà et là, on retrouve en Afrique dos restes de jetées antiques; mais, parmi ces ouvrages, les uns sont romains' et l'âge des autres ne peut pas être déterminé.
Nous n'avons pas non plus de bonnes raisons de croire que, pour faciliter le mouvement commercial, et aussi pour allermir leur domination, les Carthaginois aient établi des réseaux routiers dansles contrées dont ils élaientles maîtres. Dans l'Afrique du Nord, quelques voies sont signalées à l'époque punique. L'une d'elles reliait la capitale à Néapolis (Nabeul), sur le golfe d'Hammanet*; elle permettait cà ceux qui se rendaient à Agrigente, à Syracuse, à Malte, ou bien vers le Byzacium et les Emporia, d'abréger la traversée et d'éviter les parages dangereux du caj) Bon. D'autres routes se dirigeaient, à travers l'isthme de Carthage, vers Utique, Bizerte, la vallée de la Medjerda^ Vue chaussée suivait le littoral à l'Est de Leptis la Grande": nous ignorons si elle faisait partie d'une longue corniche, (jui aurait relié les villes des Syrtes. Cesvoies ne valaient peut-être guère mieux que les pistes, inaccessibles aux charrois et impraticables par les mauvais temps, (|ui, comme aujourd'hui, devaient exister j)artout en pays indigène'. Cependant quelques travaux d'art sont mentionnés : des passages taillés