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première Carthage et renfermant un mobilier punique ne se sont iruère rencontrées que sur les côtes. \ l'inléricur des terres, nous ne trouvons à mentionner que (jut'l(|U('s sépultures, découvertes au Khangat el Iledjaj, à Zaghouanc '. à liéja -, à Huila l{t'gia\ qui puissent être antérieures, de fort peu. au inilifii du second siècle *. Ces lieux étaient sur le territoire de la IU'|iuldique, les deux premiers dans des régions où des (>artliaginois devaient posséder des propriétés. En Algérie, au delà du littoral, Cirta (Constantine), une des capitales numides, «'st le seul endroit où aient été recueillies des poteries j)uni(jues \ rares et de basse ép0(|ut', peut-être postérieures à la chute do Carthage. Près de là, au Kheneg, un chef indigène avait reçu, vers le VI* siècle, sans doute par l'intermédiaire d'un marchand jdiénicien, un trépied (?) grec en bron/e. dont un fragment nous est parvenue Si donc, on s'en tenait aux |)reuves fournies jusqu'à présent [lar l'archéologie, il faudrait avouer que le commerce des Carthaginois ayec les Libyens, les Numides et les .Maures était à peu près nul.
Il est certain que la plupart des indigènes avaient peu de besoins et étaient trop pauvres pour en avoir davantage. Par exemple, ils s'abstenaient de vin', itoisson dont d'autres barbares étaient très avides, comme des sauvages modernes le sont encore de l'eau-de-vie avec laquelle le commerce euro|)éen les empoisonne. Ils façonnaient des vases grossiers*, qui leur sulli-