‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 150 sur 553 · Supra, p · texte numérisé non relu

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8. nniilaiiL'r-r. Musi'r Lniùijt'ric, ,'>uppl., I, p. (il-(t2, pi. IX, lig. I.

U. Ou peut noter aussi la découverte, dans un lonihcau de Douiniés, d'un

C'est par le littoral des Syrtes que les communications entre la Méditerranée et l'Afrique centrale rencontrent le moins d'obstacles'. Le soin que prirent les Carthaginois d'écarter de ces parages la colonisation grecque et de lîxer aux Autels de Philène la limite de leur empire, s'explique peut-être surtout par leur désir de se réserver le commerce avec les oasis du Fezzan et, au delà, avec le Soudan. La prospérité des Emporia, colonies fondées sur un rivage dont les ressources agricoles sont très médiocres-, paraît attester ce commerce ^

D'après Hérodote \ il fallait trente jours, par le chemin le plus court, pour aller chez les Garamantes, en partant du pays des Lotophages (situé entre les deux Syrtes). Il y avait donc, dès le v^ siècle, des relations entre la côte où Leptis, Gaphara, Oea, Sabratha furent occupées par les Phéniciens, et le Fezzan, pays des Garamantes. La route dont parle Hérodote est, à notre avis, celle qui, partant de Tripoli (l'antique Oea) ou de Lebda (Leptis), fait un détour vers l'Est, pour éviter la région désolée du plateau Rouge, passe par Bou Ndjem et tSokna, puis traverse la montagne Noire. Elle n'est pas la plus courte, quoi qu'en dise l'historien. Mais celle qui va droit du Nord au Sud, par Mizda, le plateau Rouge, Ederi, et mène en trois semaines de Tripoli à Djerma, est bien plus pénible et semble n'avoir pas été suivie au temps d'Hérodote'. D'autre part, il se peut que, de Leptis, d'Oea, de Sabratha, et aussi de Gigthi

objet probablement fabriqué en Sardaij^ne, une pendeloque en bronze 1res grossière, représentant un cerf : Dolattre, Nécrop. punique de Douïmès, fouilles de 1893-/1, p. ."il, flg. 57; Pallary, Revue lunisienne, XV1II,:1'J11, p. 133.

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