‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 167 sur 553 · T. III, /. c · texte numérisé non relu

T. III, /. c

n. Kpitnphe d'un Carlhnp:inois : /. G., II, 3054.

fi. Kpilaphp d'une Carlhaf^inoiso, dans l'Ile di* Hh^-nôo, où ^^tait la nôrropnlf de Dfio.s : C. /. G., Il, 2322. 6, n" 20 {add.). Une aulre épilaplic du nii'-nic lieu montinnno pput-^^lrc un homme de l'Ili' de Cossura : ibid., n" 21.

7. Ilermippe. npud AlhénfSe, I, 4!(. p. 27, /. Il ne nomme pas expressément Cnrtliape : • La Libye, dit-il. fournil beaucoup d'ivoire h vendre ».

.S. Ilermippe, /. c, p. 2S, a. Conf. sujind, \>. 10.'>.

'.). On a Irouv/' lï n^'los un tesson portant une estampille en écrilure néopunique de type ancien in' siècle?); cr-tle in-^cription mentionne un .\sdrubal : l'h. Mer;.'er, Journal asiatique, 1887, I, p. 2W4; Chabot, G. r. Acad. Inscr., 1017, p. 5U3.

quantités énormes de jarres, qui renfermaient du vin; des marques, imprimées sur les anses, certifiaient la provenance et indiquaient la date de la mise en vase. Beaucoup de ces anses estampillées ont été retrouvées dans le sol de Carthage*. Elles appartiennent à la période comprise entre les années 220 et 150; les plus fréquentes sont celles qui datent des environs de 180 ^

Les tombes phéniciennes de la Méditerranée occidentale contiennent de nombreux objets grecs. Mais il est souvent impossible de dire avec précision où ils ont été fabriqués, et nous ne savons comment ils sont parvenus là où on les rencontre aujourd!hui : si des vaisseaux grecs les ont apportés à Carthage ou dans d'autres ports dont l'accès n'était pas interdit aux étrangers; si des vaisseaux phéniciens sont allés les chercher dans des villes helléniques. Les ports grecs de la Sicile, surtout Syracuse, ontprobablementservi de marchés intermédiaires entre les Grecs d'Orient et les Phéniciens d'Occident.

Les plus vieilles poteries grecques recueillies à Carthage sont celles que les archéologues appellent protocorinthiennes ^ : Corinthe fut, en effet, sinon le lieu unique, du moins un des lieux où elles se fabriquèrent. Selon les calculs les plus plausibles, le début de cette céramique se place vers la fin du viii^ siècle, la période de grande activité au vii% la fin de la production au vi**. Ce sont de petits vases, dont la décoration

\. C. I. L., VIII, 22639, n"' 1-196 (p. 2189-2200). Bull, archéol. du Comité, 1902, p. cLviii, 447-451; 1904, p. 483-490; 1907, p. 439-441; 1911, p. r.xciv-v; 1915, p. ccn-v; 1916, p. cxlv; 1917, p. 353-4. Procès-verb. de la Coinrn. de VAfr. du Nord, 1918, mai, p. xxxi; décembre, p. xxxvii. Hev. tunisienne, XI, 1904, p. 407-9; XII, 1905, p. 423-9; XIX, 1912, p. 57-65. Bull, de la Soc. archéol. de Soussc, V, 1907, p. 51. C. r. Acad.'Inscr., 1916, p. 162. M. Alaoui, Suppl., p. 327-9. Gauckler, Nécrop., p. 590-4. — Les jarres rhodiennes parvenaient jusqu'à Cirta. si les estampilles C. /. L., l. c, 11°' 38 (c) et 152 (c), conservées au musée de Constauline. onl bien été trouvées dans cette ville. Mais elles ne passaient peut-être pas par Garthai^e.

2. lUi'ckmann, dans Klio, XII, 1912, p. 251, n. 2. — Sur le col d'un vase trouvé à Carthage, est gravé le nom d'un Grec de Gos : C. /. G., III, 5365.

Page 1