Ibid., .309 ('NN, 8'NN
16. T. II, p. 111 ; Chabot, C. r. Acad. Inscr.. 1016, p. 126.
17. C. /. S., 310. Le nom du dédicant parait être punique, celui do son pi ro l'est certainement.
18. Pour ce lieu, voir Q.I. L., VIII, 23085; Atlas archéol. de la Tunisie, feuille de Djebel Fkirine, n' 52,
19. Au n° 311 du C. /. S.,BKWKN semble Atrc l'indication delà palriedndcdicant: « en KoukanC?) », nom de lieu africain (?). Le dédicant porte uu nom punique.
20. C. I. S., 294-306, 2078; Vassol, Hcv. tunisienne, X.\III, 1916, p. 23, n" 15. Cela est écrit 8R, S'R, é'R, é'RY, ISRM, S'RiVl. Ces lettres sont toujours |)rccoduos d'uD bclh (BbR, etc.), que l'on considère comme la prépositiou signillant en.
sur des inscriptions de Cirta (Constantine)', on m conclut que ce lieu «'tait situé à Cirta ou dans le voisinaf>:e*; mais l'hypothèse est contestable. Le mot SRDNY*, au féminin SKDNT*, ])araît désio^ner des Sardes.
Des Grecs ont laissé quelques traces de leur séjour à Carthaj^'e. Sur l'inscription d'un ex-voto, rédif^ée, comme des milliers d'autres, en lani^ue phénicienne, li' ncun de la dédicante, Euklea, est gravé en lettres grecques ^ Ailleurs, on a cru reconnaître des noms grecs, Philouménè". Philosiris\ Bérénikè*. écrits en lettres puniques. Un(î épitaphe bilingue, grecque et phénicienne, se rapporte probablement à un Syracusain'. Un passage de Diodore'" prouve qu'au débul du rv' siècle, en un temps où la République faisait la guerre à Denys l'Ancien, il y avait à Carthage une colonie importante d'Hellènes; les plus considérés furent attachés au culte de Déraéter et de Coré, qu'on venait d'introduire dans cette ville ".
Des coupes en plomb, découvertes dans des caveaux funéraires du m' siècle *^ portent une dédicace punique « à la divi-
1. Pép., I, 327, 333-6; Chabot, Journ. asiat., 1917, II, p. 66 : BéRM (ou BS'KM, bu BSRM) BTM.
2. C. /. S., p. 366. Berger, Actes du XI' congres des Orientalistes (Paris, 1897), IV section, p. 285-292.