‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 203 sur 553 · Voir C. I. S., p. 156 du t. I · texte numérisé non relu

Voir C. I. S., p. 156 du t. I

2. Conf. Perrot et Chipiez, III, p. S',)-nO; Kahrstedt, Geschichte, p. 55.

3. Sur l'écriture néopunique, voir Berger, Ilist. de l'écriture, p. 178 et suiv.; Lidzbarski, Ilandbuck der nordsem. Epigr., p. 181-3.

4. Inscriptions peintes sur des jarres qui ont été découvertes en Kgyple : Lidzl)arski, Pkôni:ische und aramuische Krugaufscliriften aus Elephantine (Abhandl. der berlin. Akad., Phil.-hist. Classe, 1912).

5. Une courte inscription en écriture néopunique est peinte sur une jarre recueillie dans une tombe de Garthage du iv» siècle : Berger, apud Merlin et Drappier, Ardel-Kheraïb, p. 34, n. 1.

6. C. 1. S., 942 et 949; conf. ibid., t. Il, p. 499. Voir aussi des inscriplioiis (jui» des visiteurs ont gravées siinultanéinenl sur un sphin.x, à Meinphis {supra, p. 106); les deux premières lignes sont en écriture punique, les dou.x dernières en écriture néopnniejui! : ibid., 97 et pi. XV du l. I.

7. Ibid., 580, 931, 2992, 3244-3251. Tendance au néopunique : 730, 842, 880, 1339,

dates variables selon les lieux, que l'écriture cursive supplanta, dans rOccidont phénicien, l'ancienne écriture monumentale. Des stèles, des monnaies, des inscriptions peintes sur des vases funéraires olîrent un mélange des doux alphabets. Depuis les environs de notre ère, le néopunicjue resta seul usité partout'.

C'était à la lanirue phénicienne qu'appartenaient presque tous les noms propres de personnes; nous aurons à revenir sur ces noms, dits théophores, qui mettaient les hommes en relation étroite avec les dieux*. Il n'y avait pas de noms de famille, et un lîls portait rarement le même nom que son père, mais il arrivait souvent qu'il reçût le nom de son grand-père'. Chaque individu avait un nom imique, et, comme les noms propres en usage n'étaient pas très nombreux, les homonymes se comptaient par milliers. On avait soin, comme chez les Grecs, d'indiquer le nom du père, et on y ajoutait volontiers ceux du grand-père et d'ascendants plus éloignés. Mais ces généalogies étaient d'un emploi incommode et n'évitaient pas toujours les confusions. L'habitude s'introduisit de joindre au nom un surnom, du moins pour les personnages de l'aristocratie ^ Le [)lus ancien exemple qui nous soit connu est celui d'IIannon le Grand, au iv' siècle ^ Ces surnoms, mentionnés dans des textes

3000. Une nu doux lettres nt^opuniques dans des inscriptions en écriture punique : 1327, 20(1',). Il est douteux (]ue l'inscription néopunique C. /. .S'., 174, peinte sur une brique, date de la première (Cartilage.

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