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historiquos ', et à Juba II, laborieux ériulit et polygraphc infatigable. Quol((iies siècles plus lard, saint Augustin -' rapj)elait à un rhéteur que, « au dire deg^ens très savants, il y avait beaucoup de bonnes choses dans les livres puniques ».
Nous n'avons malheureusement de renseignements que sur un seul de ces livres, le fameux traité d'agriculture de Magon \ Ce qu'on appelle le Périple d'IIannon n'était qu'une inscription, placée dans un sanctuaire. On ne sait si l'expédition du « roi » carthaginois donna lieu à une relation plus détaillée \ On ne sait pas non plus ce qu'était exactement l'écrit dans lequel IlimilcoQ faisait le récit de son expédition le long des côtes de l'Kurope occidentale'^. Nous ne connaissons que par de vagues allusion^ des chroniques qui racontaient la légende des origines de (larlhage^ qui donnaient la date de la fondation d'Utique', et qui furent mises à prolit par l'historien grec Timée. Des « livres puniques », dont Juba II se servit, plaçaient la source du Nil en Maurétanie, dans le voisinage de l'Océan*. La même opinion fut soutenue par !*romathos, un Samien antérieur à Aristote'. Il est impossible de dire à qui revenait la priorité. Peut-être était-ce à Promathos, car les Carthaginois ne négligeaient pas de consulter des ouvrages grecs : ce que fit l'agronome Magon '". Des Grecs publièrent des livres qui semblent avoir été destinés à des lecteurs carthaginois autant qu'à leurs