C. /. S., 138, pi. XXIX du t. I
8. A Nora : Patroni, Mon. dei Lincei, XIV, p. 230-1 ; pi. XXI, llg. 2. .i; pi. XXIII, flg. 1, c; pi. XXV, flg. 2.
sur un socle commun ; celui du milieu est plus élevé que les deux autres. Ce sont là des ima^'es de pierres sacrées'. On a supposé- qu'elles se rapportaient à trois dieux, intimement unis, dont l'un aurait été supérieur à ses deux compui^nions. Des stèles d'Hadrumète, qui olTrent deux ou trois groupes de trois cippes '. attesteraient l'adoration simultanée de deux, de trois triades. Hypothèses qu'il ne faut pas présenter comme des vérités démontrées*. Si l'on veut les admettre, l'on n'en peut rien conclure sur la nature et les relations des dieux que représenteraient les cippes : aucune inscription ne nous éclaire*.
Certains couples étaient-ils formés de deux époux? Des triades se modelaient-elles, comme ce fut fréquemment le cas en Ej^ypte*, sur la famille humaine : un père, une mère, un fils? Xous l'ignorons \ Y avait-il à Carthage, comme on l'a soutenu', une triade dominant tout le panthéon, composée de Tanit Pené Haal. de Baal Hammon et d'Eshmoun? Tanit et Baal Hammon étaient très probablement les principaux dieux