Dont nous reparlerons : infra, p
2. RiTf^er. Rev. archéol., 1884, I, p. 20'.)-211. Bérard, Origine des cultes arcadiens, p. 200.
:{. Gazette archéol., l. c. Rev. archéol., l. c. (pi. VI). C. r. Acad. Inscr., l. c.
4. Selon .M. Dussaud (Rev. de riiisl. des religions, 19U, I, p. 424), « les stèles à trois cippes ne visent pas la triade, mais bien plutôt les trois états des dieux rclesles •. — Faut- il reconnaître une triade d'orij^ine punique dans une sculpture de l'époque romaine, trouvée à Carlhase? Elle représente un personiiap;e barbu, vêtu d'un pnfrne et portant sur ses épaules deux personnages semblables, mais beaucoup plus petits : Babelon, dans M. Lavig., II, p. 34-.35 et pi. VIII; .\udollent, Carthagc romaine, p. 042. Je ne sais comment interpréter ce monumenl. En tout cas, ce ne sont pas trois dieux bien distincts, associés, comme on suppose que l'étaient, ilans la Carlliafîe punique, Tanit Pené Baal, Baal Hammon et Eshmoun; c'est un seul dieu, llf^uré trois fois.
."). Le bas-relief d»; Carthaire mentionné p. 232, n. 4 (début), est accompagné d'une ins<;ription, mais elle est indécliiiïrable.
0. .Maspero. Histoire ancienne des peuples de l'Orient classique, I, p. 104-.").
7. Si l'on pense que les trois frroupes de trois cippes (Igurés sur des stèles il'Hadrumétc représentent neuf dieux, répartis en trois familles, on ne doit pas alléguer, à l'appui de celte opinion, les enneades (jue nous trouvons dans les systèmes théologicpies d'IIéliopolis cl d'IiiTmopulis eu Egypte: dans ces enneades les dieux n'étaient pas répartis trois par trois.