Voir, t. II, p. 201. n
13. C. /. S., 165 (I. 16), et Clermont-Ganneau, Rec., III, p. 28-30. Gonf. ici, t. II, p. 231, n. 6.
14. C. /. /-., VIll, 149S7 et sur sept ou huit autres inscriptions latines d'Aïu' Tounga (stèles dédiées à Saturne).
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seul ailleurs' : par exemple, sur de jietites coupes en plomb, découvertes à Carlhage -, où l'inscription L'LM'', a à la divinité », indique que ces objets étaient consacrés.
'I.\, Elùii, Alôii\ forme secondjiire (dite intensive ou emphatique) d'Et, se retrouve dans le nom tliédpliore Yhouelôn ^ où il tient la j)lace d'un nom propre; il sert de qualilicalif à Haal llammon sur une inscription de Constantine *.
B'L\ liaal, est un nom commun, qui peut s'appliquer aux hommes comme aux dieux, et qui signilie « possesseur », « maître »; au féminin Baaial. Régulièrement, il a besoin d'un déterminatif, d'un complément marquant l'objet de la possession : liaal Shamim. « le Maître des cieux » ; Melqart Baal Çôr, « Melqart, Maître de Tyr »; Haal Qarnaim, « le Maître (de la montagne) des deux Cornes », devenu à l'époque romaine Salurnus Balcaranensis*\ etc. Mais le complément peut être sous-entendu'. Il l'est dans de nombreux noms théophores, Azrouhaul, Hannibaal, liaalyaton, Baaihanno, Mullunbaal, Maharbaal, etc. '" : il s'agissait sans doute du Maître, du dieu [)rincipal de la cité à laquelle appartenaient ceux qui, à leur