Gonf. Baudissin, Realencykl. f. prot. TheoL, II, p. ITii
4. Noter aussi que, selon une opinion répandue dans ranti(|\uté, la lune était la régulatrice de la vie physique des femmes : Roscher, Lexikon der Mythologie, l, p. 390.
6. Conf. Ed. Meyer, Z. d. d. morgcnl. Gesellschaft, XXXI, 1877, p. 720; Glermont- Ganneau, Étude:; d'archéol. orientale, I, p. 152.
7. De facic in orbe lunae, XXVI, 17 {Moralia, Didot, II, p. 111)3). 11 s'agit de propos attribués à un personnage fictif.
parcp que. plus qup les autres, elle ré;,Mt noire vie'. On pourrait chercher dans ce texte un ténioi^^na^e du caractère lunaire de la principale divinité de Carthaire. s'il méritait quelque conliauce : ce qui seinhle fort douteux-.
Un croissant, retourné sur un petit disque, occupe très souvent le sommet des stèles carthaginoises ^ Mais, si le croissant est évidemment lunaire, il n'est pas incontestable que le discjue représente la pleine lune*. Il n'est pas certain non [dus qu'on ait tracé cette double imaj^e pour indiquer le ou les domaines dont Tanit aurait été spécialement la maîtresse. Peut-être est-elle simplement une allusion au ciel et maïque-t-elle que Tanit, et aussi Baal Ilammon y résident". Peut-être n'a-t-(dle même pas ce sens : elle serait devenue un vague emblème, jeté au hasard sur les monuments religieux. Dans l'Orient comme dans l'Occident phéniciens, elle ligure auprès de divers dieux: par exemple, Hercule (Melqart)'', Bès', Isis et Horus\ On la voit sur des pierres votives de Lilybée ' et de Cherchel '", dont la dédicace ne s'adresse qu'à Baal Hammon ".
1. La Innp ell('-rni"'in<> aurait donc été tinp divinité clicz les Cartiiafrinois. Mais cria n'est sans doute pas exact. Pour la mention de la luno dans le traité dllannihal et de Philippe, conf. p. 232, n. I.
2. Le nom d'homme Bcnhodesh (C. l. S., (VM. 1.524, etc ) signitle « celui ([iii est jié à la nouvelle lune », mais ne prouve pas un cuite lunaire : conf. Noldeke, Z. d. d. morgenl. Gcscllschafl, .XLII, p. 472.