‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 307 sur 553 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

!). C. I. S.. 787. I)(i0. et des inscriptions non carthaf^iinoises plus récentes. Pour ces différences d'orlhoj;raphe, voir Vassel, Panthéon d'IIannibal, p. 34, auquel j'ai emprunté la plupart des références.

10. C. l. S., 1183 (peut-être une faute de f:;raveur). Plus tard, sur des inscriptions nénpuniques de (iuelma : Ghaiiol, ./ourn. asial.. IllUi, I, p. 84; 11, p. 41(8 et suiv. On trouve aussi les orthographes M'N (.Schroder, Die phi'ini:ische Sprache, p. 88, n. 17) et M'N (infra, p. 283, n. 5).

les noms théophores. Quelques-uns supposent que c'est une épithète jointe à Baal, épithète qui serait analogue à addir, dans Baal addir, « le Maître puissant »*. Hamman se rattacherait à une racine signifiant « être brûlant », et marquerait la nature solaire du dieu-. Mais l'hypothèse se heurte à des objections linguistiques'. D'autres y voient un nom géographique. Dans l'inscription de Sendjirli, il est bien tentant d'y reconnaître le mont Amanus, qui se dresse au-dessus de ce lieu* : Baal Haman, le Baal, le Maître de l'Amanus, rappellerait Baal Libanon, le Maître du Liban, que mentionnent des inscriptions phéniciennes très anciennes ^ et Baal Hermon, le Maître de l'Hermon, dont il est question dans la Bible ^ Mais comment le Baal de l'Amanus, d'une montagne située assez loin de la Phénicie, se serait-il imposé aux Phéniciens au point d'émigrer avec eux en Occident, de devenir une des principales divinités de Carthage et, par l'intermédiaire de Carthage, la principale divinité de beaucoup d'Africains? On pourrait penser à quelque autre nom géographique'' : nous venons de dire que, près de Tyr, il y avait un lieu appelé Hammon^ Il faudrait

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