Voir p
2. Voir (après Movers et d'autres) Baethgen, Beitrâge, p. 23 et 28; Lagrange, Éludes, p. 88; Baudissin, Adonis, p. 304.
8. Halévy, Mélanges d'épigraphie, p. 43. Noldeke, Westdeulsche Zeitschrifl, XIV, 1893, p. 75.
4. Hypothèse indiquée par Halévy (Mélanges de critique et d'histoire, p. 420), longtemps avant la découverte de l'inscription de Sendjirli. A propos de cetle inscription, voir Halévy, Rev. sémitique, XX, 1912, p. 30; Lagrange, Rev. biblique, IX, 1912, p. 257-8,
6. Juges, III, 3; / Chron., V, 23 (où ce nom est donné au lieu où l'on adorait le Baal de l'Hermon).
7. Conf. Lidzbarski, Ephem. f. sem. Epigr.. III, p. 236, qui repousse l'idontilioalion du Baal HMN de Sendjirli et de celui des inscriptions puniques. — Un Bcbclluhamon est mentionné parmi des dieux syriens dans une dédicace latine trouvée en Dacie (C. /. L., III, 7934). M. Isidore Lévy (Rev. des études juives, 1901, II, p. 188) propose de corriger Behellahamon. Mais nous ignorons ce qu'était ce dieu.
8. P. 279. Dans l'inscription de Masoub citée à cet endroit, Astarlé est appelée « divinité d'Ilammon (IIMN) ». De même MLK Ashtart, dans une inscription Irduvée près de là, à Oumm el Aouàmid : G. /. S., 8. Four Haminou, nom géographique, voir aussi Josué, XIX, 28 (probablement le même lieu); Inscr. Graecae ad res Romanas pertinentes, III, 1074.
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alors di.stin«:uer le Haal de rAniaiius et un dieu [)hénicien. le Haal d'Ilaninion. Mais rien ne prouve qu'en ce lieu, ou dans quelque lieu homonyme de Phénicie. ait été adoré un Baal particulièrement célèbre'. D'autres- ont rapproché II.MX des hammanityi, mentionnés assez fréquemment dans la Bible % plusieurs fois avec des asheriui, pieux consacrés à la déesse de la fécondité dans les sanctuaires cananéens. Comme les maccebùt^, les lunnmanim étaient, autant qu'il semble, des pierres dressées auprès des autels ^ Serait-ce au dieu Baal Hamman que ces objets saints auraient emprunté leur nom*^? Ou, au contraire, Baal Hamman si^nitierait-il « le Maître du hamman » % le dieu que l'on adorait dans le hamman? Si nous adoptons la seconde hypothèse, devons-nous rattacher hamman à la racine qui exprime 1 idée de chaleur, y chercher une allusion au soleil, croire, par conséquent, que le dieu du hamman était un dieu solaire *? Tout cela est fort incertain.
Enfin, l'on a proposé' d'identifier Baal HMN avec Amon,
i. Quant à rhvftothèse qui fait de HMN un nom de r.\frique (Halévy, Mélanges d'èpig rapide, p. i.j), elle s'appuie sur une mauvaise inlerprélatiou d'un passage d'Ktienne de Byzance. Celui-ci explique ainsi le terme 'Afi.uoivia (édit. Meineke. p. 86) : « La Libye intérieure; toute la Libye a été mùme appelée ainsi, d'Ammon ». Il s'agit d'une épithéte de formation grecque, tirée du nom du grand dieu des Libyens, du dieu de l'oasis d'Ammon.
2. Gesenius, .Movers, Ed. .Meyer (dans le LcTikon de Roscher, I, p. 2870), etc.