Voir t. II, p
7. Notons aussi, sur le littoral marocain, les palmer.ties du (leuve Ivor (Pline, V, 13), vestiges possibles d'un établissement phénicien (supra, p. 21). Les dalles De pouvaient être que fort médiocres.
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oasis, sous le rouvert des |ialnu(M\s. devaient à peine suflire à la consommation locale.
De nos jours, les cultures maraîchères réussissent bien dans le Nord-Kst de la Tunisie : auprès de Hizerte. de Tunis, de Soliman, de (Irombalia, d'Hammamet, etc.; dans la péninsule du cap Bon. l"-ll(>s furent pratiquées avec succès autour de Carthage '. dont la po|iulati()n avait besoin de légumes; peut-être aussi ailleurs Des textes ^recs et latins mentionnent les choux de Cartilage-, ou choux liby(jues^; les cardons de Carthage *, — c'étaient des artichauts^ — ; l'ail punique*, dont les Carthaginois faisaient un usage immodéré'; le pois punique*, qui était un pois chiche. .Magon donnait une recette pour piler les lentilles'. Mais il n'est pas sûr (jue la plante qui les portait ait été cultivée à cette épo<]ue en Afrique; elle ne l'était pas quelques siècles [dus tard, au dire de saint Augustin '°.
.Magon indiquait aussi une manière de monder les graines du sésame " : il se jteut que les Carthaginois aient cul-
1. Potagers dans le <jiwirtier de Mi-j^ara : Appieii, Lib.. 117.
2. Aiitiphani' (iv' siècle), apad Athénée, I, .")0 (p. 2S, d) : xa-jÀov èv. Kap/r,8dvo;. Conf. Pollux, Unom., VI, 07.
3. Anliphane, apud Athénée, XIV, 17 (p. 623, b) : A:6u; xay/ô;. Les Grecs connaissaient aussi ces choux par Gyréne : Hermippe, ibid., I, 49 (p. 27, e); Antiphane, ibid., III, .18 (p. 100, /).