Ibid
6. C. /. L., VIII, 1562 (Abdismun), 5306 (Asmun). Bull, archéol. du Comité, 1896, p. 183, n°' 74, 7") (Asmunius). J. Mesnage, L'Afrique chrétienne (Paris, 1912), p. 229 (Asmunius).
7. C. /. S., 1, 143 = Inscr. Graecae, XIV, 608 = C. I. L., X, 7856.
8. Pour les hypothèses présentées, voir C. I. S., p. 189 du t. I; Baudissin, Adonis, p. 243. M. E. Pais [Ricerche storiche c [fcocjrafiche suW Jlalia antica, p. 589) soutient que cet Asclépios Merre doit être identilio avec Sérapis.
9. C. /. S., 3, 1. 17. Rép., I, 287 et suiv.; II, 507, 765-7, 1200. Baudissin, L c, p. 211-2, 215-6.
10. Kshrnoun parait être mentionné, au vu* siècle, dans un traité conclu entre Asarhaddon, roi d'Assyrie, et le roi de Tyr : Baudissin, p. 211.
11. Damascius, Vila fsidori, 302 (coll. Didol, volume de Diogono Laiirce, p. 144).
propos de IKsliinoan de Béryte ', et lu découverte d une dédicace grecque à Asclépios dans un sanctuaire d'Eshmoun voisin de Sidon*. Or, à Carthage, au sommet de la colline de Byrsa. un temple majestueux était consacré à« Esculape »\ Sil'onn'identitie pus cet Esculape avec Eshmoun, on ne voit pas quel dieu puuiijue il peut représenter. A Carthagène, la nouvelle Carthage fondée par les Barcides en Espagne, Polybe signale une colline qui portait aussi un temple d'Asclépios *.
D'assez nombreuses inscriptions latines témoignent d'un culte d'Aesciil/ipius dans les provinces romaines d'Afrique. Il est à croire que, çà et là, c'était Eshmoun^, surtout quand nous le trouvons associé à Caelestis^, quand nous le rencontrons dans des villes d'origine phénicienne ^ Dans la seconde Carthage, un temple d'Esculape se dressa sur la colline de Saint- Louis, probablement à l'endroit même où s'était élevé auparavant le temple de l'Esculape punique*.
Eshmoun reçut-il le nom d'autres dieux grecs? On a supposé qu'en Phénicie, il fut identifié tantôt avec Asclépios, tantôt avec Dionysos ^ iMais nous n'avons aucun motif sérieux de croire
1. L. c. LWsclépios qui, d'après Philon de Byblos, était adoré à Béryte (II, 27, comparé avec II, 25 : Frag. hisl. Gr., III, p. ."îO'.t) se confondait avec l'Eslunoun- Asclépios de Datnascius : à l'un et à l'autre on donne pour |)ère Sydyk.