‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 367 sur 553 · Gsell, Bull, archéol. du Comité, 1900, p · texte numérisé non relu

Gsell, Bull, archéol. du Comité, 1900, p

12. Pour la prononciation, voir une inscription latine, C. I. L., VIII, 27155 '• Sidialliones; conf. ibid., 27309.

13. A Garthage, Abdcid : C. I. S., 230, 714, 818, etc.; Bodcid : 2075. 2447; /?<■>., I. 11; Cidyaton : C. !. S., 1242, 1323, etc.; Yatoncid : 184, 253, 506, etc.; Cidsliamar: 1332; llancid : 292. tlu Orient : liép., I, 3, 297; 111, 1305, 1332.

LES niEl'X. 331

Tanit liaiis un suncliKiifc tlu qiiai'lier de .Mc'^Mra (?) ' ; siii' iim' autre inscription, nous trouvons le couple Cid Melqurt-. Gid iiavail ^ans doute rien de connmiii avec IKj^yptien Set, appelé Tv|)hon parles Grecs ^ Mais son nom, comme celui de la ville de Sidoii (Gidùn)\ peut se rattacher à une racine siyiiiliant à la fois « pêcher» et « chasser » ^, Deux dieux phéniciens sont appelés par Philon de \iyh\os^ A(j7'eusellfalieus ('Aypsûç. 'AX'.ej;), « le Ghasseur » et « le l'èchcui- »: 1 un et 1 autre j)ourrai('nt répondre à Gid, mais pourquoi IMiilon aurait-il fait deux divinités d'une seule? On s'est «ieinandé" si le dieu Gid n'avait pas quelque relation avec l'Adonis de Hyhlos, le jeune chasseur, aimé d'Astarté; ajoutons que, d'après Damascius, l'Eshmoun de Béryte était aussi un chasseur ^

Ge sont encore des noms théophores carthaginois qui nous révèlent Ai^isli ('RS)'. Dans son serment, Ilannihal invoque Ares ("Apr,?)", nom du dieu grec de la guerre. Serions-nous ici en présence d'une identification purement verhale "? En tout cas. rien ne permet de sujtposcr qu'Arish ait été une divinité guerrière '^ Peut-être se confondait-il avec un des dieux dont

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