Ou peut-être Bas, Basa, Bès, Bèsa
2. - Ile de Bès », selon Judas, Rev. archéoL, XVI, 18.10-1800, p. 017-8 (conf. FI. Pétrie, cité par .Maspero, Revue critique, 1911, il. p. 'ii."!)). D'autres ont proposé une explication dilTérente : voir t. I, p. 409, n. 4.
3. Conf.. entre autres, Dre.xler, dans le Lexilion de Roscher, I, p. 2897; Krall, /. r., p. 92.
4. Ces monnaies, attribuées longtemps à Gossura, sont certainement d'Ehusus. Elles se trouvent en abondance dans l'ile d'Ibiça : voir Koman, Islus Pytidusas, pi. IV, XVl. XXI-XXV, XLV-L, LXVIl. Quoiqu'on en aitdit(cour. I. Il, p. 293, n. 4), la frappe coinmença <i l'époque où Ebusus dépendait de Garthage. Une des monnaies de cette série a été recueillie dans un tombeau punique du ni" siècle : Delattre. C. r. Acad. Inscr., 1901, p. 600, n" E.
.1. Que, sans raisons valal)les, Movers {Die Phiinizier, I, p. .")27), Maury (Rcv. archéol., III, 1840-7, p. 700) et d'autres ont appelé Eshmoun.
0. La terre d'Ehusus passait pour mettre les serpents en fuite (Mêla, II, 120; Pline l'Ancien, III, 78). Peut-être atlribuail-on ce bienfait au di(ni. .\u contraire, l'Ile voisine, T'O^ioOiTa des Grecs, la Cnlubraria des Latins, aujourd'hui Formentcra, était infestée de reptiles.