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2. Cela ne prouve pas, à notre avis, que le dieu phénicien Poumaï, dont les Grecs paraissent avoir fait Pygmalion, ai+ eu l'aspect d'un nain dilTorme; au contraire, c'était, semble-t-il, un Adonis : voir p. 32o-C.
3. Voir Berger, Mémoires de la Soc. de linguistique, lY, 1881, p. 3.')4; Clernionl- Ganneau, Éttides d'archcol. orientale, 1, p. 17 (après Movers et d'autres).
4. Mochos, apud Damascius, Problèmes et solutions touchant les premiers principes. § 123 ter, édit. Ruelle, 1, p. 323 : Xouawpô:. Il le qualilie d'Ouvreur ('Avoiys-j;), ce qui est sans doute la traduction d'un terme phénicien ressemblant au nom du dieu de Memphis : conf. Movers, article Phônizien, dans V Encyklopndic d'Ersch et Gruber, 3° section, 24° partie, p. 390-1, n. 8o. Philon de Byblos, 11. 8 (p. 066), où il faut corriger Xpjawp en Xouawp. Philon l'idenlilie avec Héphaistos. [X]o-j(Twpoç, dans Eusèbe, Vie de Constantin, 13. — Sur une inscription phénicienne d'ibsamboul (C. /. S., 1, 111, a), Ptah a conservé sou nom égyptien dans le nom théophore Abdptah ('BDPTII).
5. C. /. L., VIII, 5300. Conf. Hoiïmann, Zeitschrlft fiir Assyriologie, XI, \m>,
6. Nom qui, je crois, figure dans deux inscriptions néopuuiques, recueillies également à Guelma : Chabot, Journ. asiat., 1910, II, p. 502 el 508 ('BnK[\VjSR et 'BDKSR). Voir aussi à Gonstautine : Journ. asiat., 1917, II, p. 49, n" 57.
7. Polybe, X, 10, II. Un dieu, (jui est coilîé d'un bonnet, d'ordinaire conique, et qui a pour attribut des tenailles, se voit sur des monnaies de Malaca, colonie
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Bès no se rencontre pas dans les noms tlu'ophores. Les Plu'niciens lui gardèrent-ils le nom (\u"\\ portait en Egypte, IJis, Bi'kou^? Il faudrait le croire, si l'île d'Ebusus (Ibiça), en phénicien "YIJS.M, était ainsi ajipoléo d'après lui^. Mais c'est là une hypothèse risquée. Toutefois Hès ', ou un dieu apj)arenté à Hès, paraît bien avoir été honoré dans cette île d'un culte ofGciel. Les monnaies d'Ebusus* portent l'image d'un nain barbu", couronné de plumes; il tient d'une main un serpent'"', «le l'autre un objet qui ressemble à un bâton court \
C'était une divinité analogue ([ue l'on adorait dans la ville l»hénicienne d'Iol (Cherchel). Une idole très gro.ssière en pierre, découverte en ce lieu', représente un personnage nu, imberbe, coifTé d'une sorte de boisseau évasé', sur le devant du([uel se dresse une plume; le ventre, lourd, écrase des jambes ramassées et torses".
phénicienne (Iloiss, Description des monnaies a/i/iV/ues de l'Espagne, pi. XLV). On raviiit ciTtiiinement assimilé à l'IIéphaistos grec. Cicéron (Nat. deor., I. 3(1, 84) distinfrue du Vulcain adoré en Italie celui que l'on adore en Espagne. Était-ce un dieu indigène, ou un dieu d'origine phénicienne?