‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 387 sur 553 · Gonf. p. 2G · texte numérisé non relu

Gonf. p. 2G

3. C. I. S., 170, pi. XLI du t. I. Pcirol et Chipiez, 111, p. i.'i.i. Ilj;. :i2tt.

5. Voir Gleriiiont-Gaiineau, Éludes d'archéol. orientale, 1, p. lijO, et Hecueil, III,

l'ôpoque des guerres contre Home', est la (l«''dicace d'un double siinctuaire à Asiilart et à Tanit du Iiil)anon. L'autre- s'adresse aussi à deux déesses^ : « A la Daine, à la Mère, et ;\ la Dame, à la Baalal IIIIDIIT ». Le dernier mot parait désigner un lieu clos, dont la secoinlc divinilc aurait été la maîtresse. De ce lieu, nous ne saurions préciser la nature. Plusieurs exj)lications ont été proposées : salle d'un temple*; sanctuaire souterrain, comme il y en avait dans le culte de Déméter et de sa fille ' ; royaume des Enfers, dont Perséphone était la souveraine". L'interprétation de ces inscriptions demeure trop incertaine [»our qu'on soit en droit de les appliquer aux déesses grecques. L'hypothèse n'est [)as invraisemblable : c'est tout ce que nous pouvons en dire. Nous avons indiqué^ que la dédicace à .\shtart et à Tanit du Libanon a été recueillie non loin de l'emplacement d'un temple romain de Gérés, mais que ce fait ne constitue pas un argument péremptoire en faveur de l'identiiication proposée. A l'endroit même où gisait cette pierre, petite et d'un transport très facile, le terrain était plein de sépultures, creusées au m" siècle avant J. -G. : ce n'était pas là, selon toute apparence, que le double sanctuaire avait été construit*. Les déesses adoptées par Garthage au début du iv' siècle se maintinrent en Afrique : le culte des Cereres était populaire

p. 1S6-8; BiTffpr, Revue d'assyriol., V, p. 2i (pour l'iiiscriplion du Lil);inon); Toulaiii, Cultes, i" piirlie, I. p. :U7-8. Contra (eu ce qui cimcerne l'iiiscriplion du Lihauou) : Kahrstedt, GeschicUlc, p. 12, u. 1.

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