B]DSBS : C. /. S
7. 'BDSR' : ibid., .3.55. (JU(i. .3233. Cela me parait bien douteu.x.
8. Pli. Berger, Hev. de l'hist. des reliijions, 11)12, I, p. 1 et suiv.; contra : Lidzharski, Ephem. fur scmit. Hfiiijraphik, III, p. 201. — II convient de rejeter aussi l'hypotliése de la mention, sur une inscription carthaginoise, de • l'Aphrodite que, dit Hérodote (I, 131 et 109), les Asayriens appelleat MOXtTta • : Berger, ibid., p. 13.
de la Phénicie. Plusieurs de ces dieux ont subi des modifications : pour Tanit Pené Baal, et surtout pour Baal Hammon, nous avons entrevu des influences africaines. Le culte grec de Déméter et de Coré a été importé de Sicile. Les Phéniciens d'Occident ont eu souvent recours à l'art grec pour représenter leurs divinités; d'ailleurs, les Phéniciens d'Asie en ont fait autant. Malgré ces emprunts, la religion conserva à Carthage, jusqu'à la destruction de la ville, un caractère oriental * Comme la langue, elle résista à l'hellénisme, qui avait pu transformer la civilisation matérielle.
1. Je ne crois pas du tout, avec Gauckler {Nécrop., p. 521), que l'introduction du culte de Déméter et de sa fille ait été une ■< révolution religieuse, qui modifia profondément dans le sens hellénique les traditions orientales et sémitiques de la religion punique ».