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cornes de bélier'. C'étaient là des vestiges d'une antique zoolàtrie, persistant dans les images du culte". Quant aux sphinx qui flanquent le trône d'un dieu ou d'une déesse ^ qui même apparaissent isolés ^ nous ne savons quelle signification les Phéniciens ont attribuée à ces êtres mixtes, d'origine égyptienne.
On ne distingue pas toujours pour quelles raisons des animaux ont été représentés sur des ex-voto carthaginoise Des taureaux*^, des béliers ou des moutons' sont les victimes offertes par les dévots qui ont érigé ces stèles ^ Ailleurs, il y a des colombes % des poissons'", des lièvres : espèces prolifiques,
2. Pour l'imago, empruntée sans doute aux Grecs, d'un dieu nnrin, mihomme, mi-poisson, voir supra, p. 336.