Carton, Le sanctuaire de Tanit, p. 52, pi. II, flg
5. Lampes : M. Lavig., I, pi. XXVII, flg. 1. Stèle d'Aunouua : Delamnre, Exploration, pi. 167, fig. 16.
LE CULTE. :îR9
pierre*. Cette lettre est sans doute l'initiale du mot TXT, Tanil-. Le signe se voit sur des monnaies puniques près de la tête de la divinité, qui, pour avoir été copiée sur des monnaies de Syracuse, n'en est |»as moins, selon toute vraisemblance, Tanit Pené Haal*. A l'époque romaine, la figure aux bras levés lient quelquefois le croissant : ce qui la désigne comme la déesse Céleste, maîtresse de la lune*.
Mais ce signe n'a pas appartenu exclusivement à Tanit ^ On a vu* que, sur un ex-voto carthaginois, le cercle est remjiiacé par le mot Baal, qui doit s'appliquer à Baal Ilammon. Sur un autre', l'image est flanquée d'un beth et d'un taw: elle ;i donc été mise en relation avec Baal aussi bien qu'avec Tanit^ Les deux signes gravés sur un grand nombre de ces stèles l»()urraient être rapportés, l'un à la déesse, l'autre au dieu'. Sur une stèle de Lilybée, dont la dédicace s'adresse à Baal