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daiilrps objets analogues devaient être exposés dans quelque annexe du sanctuaire proprement dit.
A Tyr. le teni|de d'Héraclès (.Mel(]art) contenait deux stèles, que vit Hérodote ' : l'une d'or, l'autre d'émoraude. Nous doutons fort qu'on ait eu raison de les comparer aux deux fameuses colonnes do bronze, Yakin et Boaz. érigées dans le temple de .Jérusalem, devant l'entrée du Sanctuaire-. H est plus douteux encore qu'elles aient eu quelque ressemblance avec les deux stèles de bronze, bautes de buit coudées, que Strabon^ signale dans le temple de Melqart, près de Gadès, et qui, selon cet auteur, portaient une inscription énumérant les dépenses faites pour la construction du lieu saint. Si cela est vrai, ces stèles n'auraient même pas eu un caractère sacré. Au contraire, à Cartilage, c'était le symbole de la déesse, la grenade, que portait une colonne, d'ordre grec, dressée, croyons-nous, dans le temple de Tanit*.
Nous ne reviendrons pas sur les statues, les pierres sacrées, les caducées et autres enseignes qui se trouvaient dans les édifices du culte. Des tabernacles en or furent tirés, en 310. des temples de Carthage, pour être envoyés à Tyr^; ils étaient assurément bien plus petits que celui qui abritait la statue d'Apollon. L'inscription relative aux sanctuaires jumeaux d'.Xstarté et de Tanit du Libanon^fait mention de sculptures, d'ouvrages en or. peut-être aussi de vases. Il y est question d'une enceinte, mais on ne saurait affirmer qu'elle ait été celle