Rép
9. Qui se retrouve sur une autre inscriptioa carthaginoise : C. /. S., 359.
10. Clermont-Ganneau, Rec. d'archéol. orientale, V, p. 08-09. Le terme phénicien équivaudrait au grec Ô£VT£poTTàTr,î.
11. Le sacridcaleur (zobeah) que mentionne une inscription de Gozzo (C. /. .S'.. 132, 1. 0) devait être uu prêtre d'un rang élevé. Conf. un hpoÔJTr,;, indiqué sur une inscription grecque de Malte, avant les deux archontes : Inscr. Graecac, XIV, 933. Pour le terme phénicien, voir aussi Journ. asiai., 1887, I, p. 460, 1. C (inscri[>tion néopunique d'Althiburos). Des devins faisaient certainement partie du clergé : voir infra, p. 423. Saint Augustin (Lettres, ,\VII, 2) nous révèle un ternie phénicien, employé encore à l'époque romaine pour désigner certains prêtres : • in sacerdotibus Eucaddires et in numinibus Abaddires ».
12. Rép., I, 183; II, 538, .553 (Garthage;. Chabot, Journ. asiat., 1917, II, p. 0 (Cngliari).