A Sousse, Lernta, Thapsus, Mahdia, E\ Alla, Djidjeli
LES PRATinij'ES FINÉRAIIIES. 437
retrouvent, vers le même temps, en Phénicie, à Amrit (près d'Aratl) et à Sidon', ainsi qu'à Malte- et en Sardaigne^
La faible hauteur du puits ne permettait pas de superposer des chambn's*. mais, outre celle qui souvrait, selon la coutume, sur un des petits côtés, on en a creusé assez fréquemment une autre en face\ ou bien en arrière', ou encore sur un des côtés longs'. L'entrée était close soit [)ur une ou plusieurs dalles, soit par des moellons; un mode de fermeture propre à Jladrumète consistait à boucher la baie avec deux ou trois jarres, dressées pointe eu haut*.
Les caveaux ne sont pas toujours taillés avec la nu'me régularité que ceux de Garthage. Dans plusieurs cimetières de la région de Sousse', on trouve çàet là des cellules circulaires ou semi-circulaires, dont la petitesse et la forme s'expliquent [)ar le fait qu'elles n'étaient pas destinées à recevoir des corps étendus : des rites indigènes ont influé sur la disposition de la tombe'". iMais, habituellement, les chambres sont plus ou moins rectangulaires, comme c'était l'usage chez les Phéniciens. On ne connaît que fort peu de caveaux construits en pierres de taille". Les auges et les banquettes que nous avons rencontrées